TOME
306 INSECTES filiformes ; le dernier article des maxillaires est presque cylindrique (1).
Les Pyrues. (Pyruo. Lat. Fab.)
Qui ont aussi les mandibules échancrées à leur pointe; mais dont les palpes maxiillaires sont terminés par un article plus grand, en forme de bache ou de triangle renversé, et dont le corps est très-aplati (2).
Les Herops. (HELops et CNuDaLon. Fab.)
Ayant encore les mandibules terminées par deux dents, le dernier article des maxillaires grand , en forme de hache
ou de triangle renversé , mais où le corps est épais, convexe ou arqué et ablons (3).
Nous y réunissons les Dryops de M. Paykull (4).
Les Nicions. (Niro. Latr.— CocciNELLA. ÆGITHUS. Fab.)
Semblables aux helops quant aux mandibules et aux palpes maxillaires, mais ayant le corps hémisphérique, avec les antennes presque 9renues. ;
Ils sont tous de l'Amérique méridionale (5).
Les CisTÈères. (CisTELA. ALLErcuLA. Fab.)
Très-voisins des helops, mais sans échancrure à l’extrémité des mandibules.
On les trouve sur les fleurs.
La €. ceramboïde ( Chrysomela ceramboides. Lin.) Oliv.
(1) Latr. ibid. IT, p. 193,et[,x,11 ; dircæa humeralis, F.
(2) Latr. ibid. IT, p. 195, et Fab. Syst. Eleut. F
(5) Latr. ibid, II, p. 185; Oliv. Col. Ill, 58; et Schonh. Synon. Insect. genre helops et crudalon.
ss Dryops œnæa , Fab. Payk. ;—ædemera ænea, Oliv. Col. UT,
. Post Esroe
Te Latr. ibid, II, p. 198 ,et [,x, 2; Schonh. Syn. Insect, 2,
pag. 209.
Col. 11, 54,1, 4, longue de cinq lignes, ovale, noire, avec les étuis d’un jaune roussâtre, striés, et les antennes en scie. Sa larve vit dans le tan des vieux chênes et y subit ses transformations.
LaC.jaune-citron (Chrysomela sulphurea. Lin.) Oliv. ibid. 1,6, longue de quatre lignes, allongée , d’un jaune citron; yeux noirs ; antennes simples ; étuis striés (1).
Les autres ont le pénultième article de tous leurs tarses bilobé ou profondément échancré.
Ces hétéromères ont souvent les étuis mous ou flexibles, et se rapprochent des canthartis et des z2el0e de Lianœus. Ils ont tous les mandibules terminées par deux dentelures, et les palpes plus gros à leur extrémité. Le dernier article des maxillaires est ordinairement en forme de hache ou triangulaire.
On peut les rapporter à un genre principal, celui Des Lacries (LaGRrA) de Fabricius.
T'antôt les yeux sont allongés, avec une échancrure remarquable au milieu du côté interne, et près de laquelle les amennes sont insérées.
Les MeLanDryes. (MELanpryA. Fab.)
Qui ont la lèvre entière ou à peine échancrée, les palpes maxillaires terminés par un article tres-grand , en forme de
(1) Latr. ibid. IT, p.225 ; Oliv. Col. ibid, ; Schonh. Syn. Insect.
IT , genres cistela , allecula.
hache allongée , et le corps ovale ou elliptique, avec la tête: inclinée et le corselet en trapèze (1).
Les Lacrres. (LAGRIA. Fab.)
Ayant aussi la lèvre entière ou presque entière, comme les précédens, mais dont les palpes maxillaires sont terminés par un article en triangle reuvéfsé, et dont la tête et le corselet sont plus étroits que l'abdomen.
Les antennes sont souvent presque grenues , quelquefois un peu plus srosses vers le bout, et varient un peu selon les sexes. Les étuis sont ordinairement flexibles.
La L. hérissée (Chrysomela hirta. Lin.) Oliv. Col. ITF, 49, x, 2, longue de quatre lignes, noire, velue, avec les étuis jaunâtres. Dernier article des antennes fort allongé dans les mâles. — Les bois (2).
Les CALoPEs. (Caropus. Fab.)
Qui ont la lèvre profondément échancrée, le devant de la tête un peu avancé en museau , comme dans les genres suivans de cette famille, et les antennes en scie.
Leur corps est fort allongé , avec la tête et le corselet plus étroits que l’abdomen (3).
Les Noruus. (Noraus. Zies. Oliv.)
Où la lèvre est encore profondément échancrée, et dont les antennes sont simples. < ,
Le corps est allongé, étroit, presque cylindrique. Le dernier article des palpes maxillaires est fortement en hache.