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(1) Les serropalpes d'Olivier, Col, IT, n°. 57, bis; les mélandryes de Fabricius et ses dircées, n°, 2-0.
(2) Voyez, pour les autres espèces, Oliv. Col. ibid, ; Fab. Syst. Eleut. ; Latr. Gen. Crust. et Insect. IT, p. 197.
(3) Latr. ibid. IL, p. 209 ; cerambyx serraticornis, Linn. Des.
Les cuisses postérieures sont renflées dans l’un des sexes (1). Ces insectes font le passage aux suivans.
Tantôt les yeux sont globuleux , très-entiers ou à peine échancrés , et les antennes sont insérées au-devant d'eux.
La tête s’avance en forme de museau, et même, dans plusieurs , en forme de trompe. Les étuis sont souvent fort rétrécis vers leur extrémité. Les cuisses postérieures sont renflées dans plusieurs mâles.
On ‘trouve ces insectes sur les fleurs. ,
Les Œnemères. (ŒDEMERA. Oliv.)
Dont le corps est étroit et allongé, avec les étuis flexibles, les antennes composées d'articles “longs , cylindriques , insérées très-près des yeux. Le museau est court, et les palpes maxillaires sont terminés par un article en forme de hache alloncée.
L'Œ. bleue (Necydalis cærulea. Lin. ) Oliv. Col. IIE, 50, 11, 16, longue de quatre lignes, bleue, ou d’un vert-doré brillant ; étuis fortement rétrécis en pointe ; cuisses posté rieures très-renflées et arquées , dans le mâle (2).
LES STENOSTOMES. (STENOSTOMA. Eat.)
Semblables aux œdemères par la forme du corps, la consistance des étuis et la composition des antennes, mais ayant un museau aussi long que le reste de la tête, et portant les antennes. Le dernier article des palpes maxillaires
est presque cylindrique (3).
(1) Oliv. Encycl. méthod, article nofhus.
(2) Voyez pour les autres espèces Oliv. ibid. et Encycl. méthod. article ædemère ; Latr. Gen. Crust. et Insect. IT, p. 227; Fab. Syst, Eleut. Genre dryops et necydalis.
(5) Latr. Consid. gén. pag. 217; œdemera rostrata , ejusd. Gen. Crust. et Insect. IL, p. 220.
Les RHiNomaAcers. (Raynomacer. Fab. — Mycrerus. Clairv. Oliv. )
Dont le corps est ovale, avec le corselet en trapèze; qui ont les étuis fermes, et les antennes composées d’articles courts , eu cône renversé, ou un peu en scie.
Ils ont une grande affinité avec les bruches et les charansons, surtout par le rétrécissement en forme de trompe de l'extrémité antérieure de leur tête (1).
OR PE D a ASE
La quatrième famille des Coréorrères HÉTÉROMÈRES, .
Celle des ‘TRACHÉLIDES.
Comprend ceux qui ont la tète triangulaire ou en cœur, et séparée du corselet par un rétrécissement brusque, en forme de cou.
Ils ont presque toujours des ailes, des étuis minces et flexibles, les antennes d’égale grosseur ou insensiblement plus grèles vers leur extrémité, et les mächoires dépourvues de dent cornée.
La plupart vivent, en état parfait, sur différens végétaux, et mangent leurs feuilles ou sucent le miel de leurs fleurs. Beaucoup courbent leur tête et replient leurs pieds,
(1) Latr. Gen. Crust. et Insect. IT, p. 230, Voy. Oliv. Encyel.
méthod. et Coléopt. genre mycterus.
comme s'ils étaient morts, lorsqu'on les saisit. Les autres sont très-agiles.
Je diviserai cette famille de la manière suivante. | |
10, Ceux qui ont les crochets des tarses simples, sans division n1 appendice; le corps long , droit, déprimé, avec le corselet rond ou conique, les étuis de la longueur de l’abdomen, de la même largeur, ou plus BiÈes êt one au bout.
Les yeux sont toujours échancrés. Les antennes sont souvent en peigne ou en panache dans les mâles.
Ils forment le genre PYROCHRE ou CARDINALE (PyRocHRoA) de Geoffroi.
Les uns ont le pénultième article de tous les tarses bilobé, ei les antennes en peigne ou en panache dans les males.
Les Denproipes. (DENDprorDes. Lat. — PocoNocErus. Fisch.)
Dont le corps est linéaire, avec le corselet conique et les pattes longues (1).
Les Pyrocures proprement dites. (PyRoCHROA. Geoff. De G. Fab.)
Où le corps s’élargit et s'arrondit postérieurement, et dont le corselet est presque rond.
(1) Latr. Consid. génér. pag. 212, espèce du Canada ; Fisch. Men. des Nat. de Moscou.
La P. rouge (P. rubens. Fab.) Oliv. Col. III, 53,17,2,
longue de cinq lignes , d’un rouge écarlate en dessus, avec les antennes et le dessous du corps noirs; antennes simplement pectinées dans les mâles. — Dans les bois. La larve vit sous les écorces des arbres (1).
Les autres ont tous les articles des tarses entiers ét les antennes simples dans les deux sexes.
Les ApPALres. (ApaALUSs. Fab.)
La seule espèce connue (2) se trouve en Suède.
Ceux dont les crochets des tarses sont encore simples; qui ont le corps élevé ou arqué, avec la tête basse, le corselet en trapèze ou en demi-cercle, l'abdomen conique, et les étuis soit très -courts, soit terminés en pointe.
Leur corps est comprimé latéralement. Les antennes sont souvent tantôt en scie ou en peigne, tantôt en panache. Ils vivent sur les fleurs, sont très-vifs et fort agiles.
Ils forment le genre MORDELLE (MORDELLA ) de Linnæus.
On l’a divisé en quatre.
Les Riprpuores. (Riprpnorus. Bosc. Fab.
Qui ont tous les articles des tarses entiers, les palpes
(1) Voyez pour les autres espèces Fabricius et Olivier, ibid. (2) Meloe bimaculatus, Linn. Des. Mém. Ins. V, 1, 18, 193 Vapalus quadri-maculatus de Fabr. n’est pas de ce genre. Olivier
réunit aux apales les zonitis de Fabricius.
presque filiformes , et les antennes en peigne ou en panache dans les mâles, plus simples dans les femelles.
Le corselet se prolonge souvent au-dessus de l’écusson. ‘Ceux où il ne le cache pas forment legenre pe/ecome de M. Fischer. (Mém. des Nat. de Mosc.) On en avait encore distingué, sous le nom générique de dorfhesia , ceux qui ont les étuis très-courts. La larve du R. paradoxal vit, à ce qu'il paraît, dans les nids des guêpes (1).
Les MorDELLES proprement dites. (MorpeLcLa. Lat.)
Qui ont aussi tous les articles des tarses entiers, mais dont les palpes maxillaires sont terminés par un article beaucoup plus grand que les précédens , en forme de hache, et qui out les antennes simples ou seulement en scie, même dans les mâles.
Les derniers anneaux de l’abdomen se prolongent et forment une queue pointue, dans les femelles, qui s’en servent pour enfoncer leurs œufs dans l’intérieur des cavités du vieux bois.
® La M. à tarière (M. aculeata, Lin.) Oliv. Col. 111,64, 1, 2, longue de deux lignes, noire luisante, sans taches,
avec un duvet soyeux ; antennes en scie; tarière de la longueur du corselet (2).
Les ANaspes, ( Anaspis. Geoff.) Qui ont le pénultième article des quatre tarses antérieurs bilobé. | Les palpes sont semblables à ceux des mordelles. Les antennes sont simples et grossissent un peu vers le bout.
(1) Oliv. Col. IT, n°. 65; Latr. Gen. Crust. et Insect. IL, p. 206 ; Fab. Syst. Eleut. IL, p. 118, Panz. Ind. Entom. p. 149.
(2) Ajoutez les espèces suiv. d'Olivier : fasciata, duodecimpunctata, octo-punctata , abdominalis.
Due INSECTES
L'écusson est souvent nul ou, peu distinct. Leurs habitudes sont d’ailleurs les mêmes que dans le genre précédent (1).
LEs ScrAPTIEs. (ScrApTrA. Lat.)
Où le pénultième article des tarses est bilobé; qui ont le
corselet en demi-cercle, les antennes insérées dans une petite échancrure des yeux et composés d’articles cylindriques (2).
30. Ceux qui, semblables aux précédens par la forme des crochets des tarses, ont le corselet en forme de cœur , rétréci postérieurement , ou formé d’un à deux nœuds.
Leur corps est oblong, avec la tête grande, les antennes simples ou légèrement en scie, et le pénultième article des tarses bilobé. Le dernier des palpes maxillaires est en hache.
On les trouve à terre ou sur les plantes, et courant très-vite. Je soupconne que leurs larves sont carnassières et parasites.
Ils forment le genre
Cucuzre (Noroxus) de Geoffroi,
et embrassent aussi une partie de celui des CaAN- THARIDES du même auteur.
Les Noroxes. (Noroxus. Geoff. Oliv.— ANnTuicus. Payk. Fab.)
Dont les antennes se terminent d’une manière uniforme.
(1) Les mordelles : frontalis, humeralis, lateralis, ruficollis ; thoracica d'Olivier, (2) Latr. Gen. Crust. et Insect. IL ; p. 199
Les uns ont l’extrémité antérieure et dorsale du corselet avancée en forme de corne. Ce sont les Cucu£Les propres.
Le IN. unicorne ( Meloe monoceros. Lin.) Oliv. Col. IE, 51,1, 2, lons de deux lignes, d’un fauve clair, avec deux points à la base de chaque étui, et une bande repliée vers la suture, noirs; corne du corselet dentée.
Les autres ont le corselet simple; il y en a d’aptères (r).
Les STÉRoPEs. (STEROPES. Stev.)
Où les antennes se terminent par trois articles beaucoup plus longs que les autres (2).
4o. Ceux dont les crochets des tarses sont dentelés en dessous, et accompagnés d’un appendice en forme de soie; le corselet est carré. |
Ils ont le corps épais, avec la tête basse ou penchée, les antennes courtes et simples, les yeux allongés, les mandibules fortes. les palpes filiformes et la poitrine grande. Tous les articles des tarses sont entiers. La tête ou les pieds postérieurs sont plus forts dans les males.
Il paraît qu'ils vivent dans les bois. Ils sont tous exotiques et forment
Le genre Hortrg. (HorrA. Fab. Oliv.) (3).
(1) Voyez Schonherr, Synon. Insect. IT, p, 54, gen. anthicus ; Oliv, Col. et Encycl. méthod.; l’odacantha tri-pustulata de Fabr. est de ce genre.
(2) Schonh. ibid. p. eâd.
(5} Oh. Col, IT, (63 bis ; Latr. Gen, Crust. et Insect, IT, p. 211,
5o. Ceux dont les crochets des tarses sont profondément divisés ou doubles, et sans dentelures en dessous.
Ils ont le corps oblong, la tête grosse, inclinée, les yeux ordinairement allongés ou échancrés, les palpes filiformes ou légèrement plus gros à leur extrémité, le corselet court, carré ou arrondi, les étuis flexibles, l’abdomen mou et les articles des tarses presque toujours simples. Les uns rongent les feuilles des végétaux, et les:autres vivent sur les ileurs. Ils contrefont les morts quand on les touche.
Des espèces des genres cantharide | mylabre et mmeloë, sont employées à l'extérieur, comme vésicatoires, et à l'intérieur, comme un puissant stimulant; mais cet usage est trèsdangereux.
Cette division est formée du genre MELOE (MELOE ) de Linnæus.
Les uns ont le pénuliième article des tarses divisé en deux lobes, comme Les TÉTRAONYx. (TETrAONYx. Latr.)
Leurs antennes grossissent un peu vers leur extrémité. Leur corselet est en carré transversal (1).
(1) Lat. Zool. et Anat. de M. de Humb. pl. xvi,7;—apalus quadrimaculatus, Fab. Tous de l'Amér, méridionale,
Les autres ont tous les articles des tarses entiers. Tantôt les antennes sont plus grosses vers le bout, ou même en massue dans plusieurs. Tels sont :
Les Myrapres. (Myragris.)
Dont les antennes régulières, dans les deux sexes, sont de onze articles, et se terminent en une massue arquée et pointue formée par les derniers.
Ils sont propres aux contrées chaudes de l’ancien continent. Ils tenoient lieu autrefois de notre cantharide, et on s’en sert encore aujourd’hui, dans diverses parties de l'Italie et à la Chine. L'espèce la plus connue et la plus usitée, et que j'ai trouvée quelquefois, aux environs de Paris, est le M. de la chicorée ( Meloe chicorii Lin.) Oliv. Col. IIE, 47, 1; a-e, long de six à sept lignes, noir, velu, avec trois bandes jaunes et dentées, dont la première divisée en deux taches , sur les étuis. —Sur la chicorée, les chardons et autres plantes.
Les Chinois employent le AZ. pustulé (Gibid. T5 lo 15 El IT; 10; hu (1).
Les HYyCLÉESs. (HycLeus. Lat.)
Qui ont aussi les antennes régulières dans les deux sexes, mais de neuf articles, dont le dernier très-orand, en forme de bouton ovoide (2).
Les Cerocomes. (CErocomaA. Geoff. Fab.)
Dont les antennes sont irrégulières dans les mâles, de
Po
(1) Consuliez, pour les autres espèces, Olir. ibid. et l’arlicle my labre de l'Encycl. méthod.
(2) Mylabris zmpunctata, Oliv. Enucycl. méthod. ; —m. argentata, Fab. ‘
neuf articles, et terminées aussi par un bouton , comme dans le senre précédent.
Les palpes diffèrent encore selon les sexes.
La C. de Schæffer. (Meloe Schæjferi, Lin.) Oliv. Col. III, 48,1, 1, verte, avec les antennes et les pieds jaunes (1).
T'antôt les antennes sont de la même grosseur ou amincies
vers le bout.
Les Œnas. (Œnas. Lat.— Lyrra. Fab.)
Dont les antennes sont grainées, coudées, guères plus longues que la têle, et terminées par une tige en fuseau, où cylindrique, composée des neuf derniers articles (2).
Les MELoss. (MELror. Lin. et Fab.)
Qui ont aussi des antennes grainées, mais droites el sans coude remarquable, de la longueur au moins de la tête et du corselet (irréoulières dans plusieurs mâles). Ils n’ont point d’ailes. Les étuis ne recouvrent qu'une partie de l’abdomen, sont ovales ou triangulaires, et se croisent dans une partie de leur bord interne.
Ils se traînent à terre ou sur les plantes peu élevées, dont ils mansent les feuilles. Ils, font sortir par quelques jointures de leurs pieds une liqueur oléagineuse, jaunâtre ou roussätre. Les femelles ont l'abdomen très-volumineux. Dans quelques parties de l'Espagne, on se sert de ces insectes à la place de la cantharide, ou on les mêle ensemble. On les regardoit autrefois comme un spécifique contre la rage. Les maréchaux en font aussi usage. M. Latreille présume que nos meloës sont les buprestes des anciens , insectes
(1) Voyez pour les autres espèces Olivier , ibid. Fab. et Latr. Gen.
Crust, el Insect. Il, pag. 212.
(2) Ænas afer, Latr. Gen. Crust. et Insect. IT, p.219, et I,*x, 10 ; —meloe afer, Linn. ;—lytia crassicornis, Fab,
auxquels ils attribuoient des effets très-peruicieux , et qui, suivant eux, fesoient périr les bœufs , lorsqu'ils les mangeoient avec l'herbe.
M. proscarabée (M. proscarabœus. Lin.) Leach. Lin: Soc. Trans. XI, vi, 6, 7, long d'environ un pouce, noir, luisant, très-ponctué , avec les côtés de la tête, du corselet, les antennes et les pieds tirant sur le violet; milieu des antennes du mâle dilaté et courbe; étuis finement ridés.
Suivant De Géer , la femelle pond , dans la terre , un trèsgrand nombre d'œufs, ramassés en une masse, et les larves qui ont six pieds, deux filets à l’extrémité postérieure du corps, s’atiachent à des mouches et les sucent.
M. mélangé ( M. majalis. Oliv. Panz.) Leach. ibid. 1, 2, antennes courtes, régulières et presque semblables dans les deux sexes. Corps mélangé de bronzé et de rouge cuivreux ; tête et corselet fortement ponctués; étuis raboteux 3 des bandes cuivreuses sur l’abdomen. On l'avait pris pour le #7. majalis de Linnæus qui est une espèce d'Es-
pagne (1). ka
Les CanrHaripes. ( CANTHARIS. Geoff. — MELor. Lin. LyrrTA. Fab.) |
Distinguées des méloes par la présence des ailes et leurs étuis aussi longs que l'abdomen, et des &ænas par leurs antennes droites, en forme de fils , de la longuear au moins de la tête et du corselet.
Les espèces dont les étuis ne sont point fortement rétrécis en pointe à leur extrémité, dont les antennes sont notablement plus courtes que le corps, avec le second article court et les palpes maxillaires plus gros à leur extrémité, forment le genre cantheride proprement dit. Telle est | Rs in Ra ee." EUR NREs
(1) Voyez pour les autres espèces la Monographie de ce genre de M. Leach. ibid. ; celle de Meyer; Fabricius , Olivier et Latreille : le mn. marginata de Fabricius est une galéruque.
La C. des boutiques (Meloe vesicatorius. Lin.) Oliv. Col. III, 46, 1,1,a,b,c, nommée aussi mouche d’Espagne, longue de six à dix lignes, d’un vert doré, luisant, avec les antennes noires. Elle paraît sous le climat de Paris, vers le solstice d'été, et se trouve plus abondamment sur le frêne et le lilas. Elle est bien connue par sa propriélé vésicamte. Sa larve vit dans la terre (1).
Celles qui ayant encore des étuis presque de la même largeur , ont les antennes aussi longues que le corps, menues, en forme de soie, avec le second article aussi long au moins que La moitié du suivant , et les palpes maxillaires filiformes, composent le genre zonitis de Fabricius, ou celui d’apalus d'Olivier (2).
Les mâchoires de quelques mâles sont très-prolongées , filiformes , et se courbent en dessous. Illiser a séparé ces espèces sous la dénomination générique de nemognathe (3). | Le
Les cantharides dont les étuis sont fortement rétrécis en pointe vers leur extrémité, sont les sitaris de Latreille (4).
Ïl paraît que leurs larves , ainsi que celles de quelques
zonitis, vivent dans les nids de différentes espèces d’abeilles maçonnes de Réaumur.
(1) Voyez Olivier, ibid. et Fabricius, genre lytta.
+ (2) Les zonitis de Fabricius , à l’exception des espèces qui appartiennent au genre suivant; Schonh. Syn. Insect. IT, p. 339.
(5) Les zonitis : chrysomelina , rostrata ét vittata. Voyez Latr. Gen. Crust. et Insect. IL, p. 222.
(4) Latr. ibid, p. 221 ; Schonh. ibid. pag. 341; le lymexylon proboscideum d'Olivier esl une espèce très-voisine du sitaris apicalis,
A nl section des COLEOPTÈRES, Celle des TÉTRAMERES,
Renferme exclusivement ceux qui ont quatre articles à tous les tarses.
Ces insectes se nourrissent tous de sub- stances végétales. Leurs larves ont ordinairement les pieds courts, etils manquent même ou sont remplacés par des mamelons dans un grand nombre. L'insecte parfait se tient sur les fleurs ou sur les feuilles des plantes.
Je diviserai cette section en sept familles.
Les larv es des quatre à cinq pre: “ilères vivent, le plus souvent , cachées dans l’intérieur Fa végétaux, et sont généralement privées de “pattes, ou n'en présentent que de très-petites, Beaucoup d’elles en rongent les parties dures ou ligneuses. Ces coléoptères sont les. plus grands de la section.
La première famille, Celle des Porre-8Ec ou Rancoruorss,
Se distingue au prolongement antérieur de la tête qui forme une sorte de museau ou de trompe.
La plupart ont Fab déinen oros et les an-