TROISIEME ORDRE DES POISSONS
LES BIALACOPTERYGIENS SUBBRACHIENS
Se caractérisent par des ventrales attachées sous les pectorales, et dont le bassin est immédiatement suspendu aux os de l'épaule.
11 contient presque autant de familles que de genres.
La première, ou celle
Des Gadoïdes , Se composera presque entièrement du grand genre
Des Gades. (Gadds, L.) (1)
Reconnaissable à ses ventrales, attachées sous la gorge et aiguisées en pointe.
Leur corps est médiocrement alongé , peu comprimé , couvert d'écailles molles, peu volumineuses; leur tête bien proportionnée, sans écailles; toutes leurs nageoires molles ; leurs mâchoires et le devant de leur vomer armés de dents pointues , inégales , médiocres ou petites , sur plusieurs rangs et faisant la carde ou la râpe; leurs ouïes grandes, à sept rayons. Presque tous portent deux ou trois nageoires sur le dos , une ou deux derrière l'anus, et une caudale distincte. Leur estomac est en forme de grand sac , robuste ; leurs cœcums sont très nombreux et leur canal assez long. Ils ont une vessie aérienne , grande , à parois robustes , et souvent dentelée sur les côtés.
La plupart de ces poissons vivent dans les mers froides ou tempérées , et donnent d'importants articles de pêche. Leur chair , blanche, aisément divisible par couches , est généralement saine , légère et agréable.
On peut subdiviser les Gades comme il suit :
Les Morues.
A trois nageoires dorsales , deux anales; un barbillon au bout de la mâchoire inférieure : ce sont les plus nombreux.
(1) Gadits est dans Athénée le nom grec d'un poisson autrement appelé Onos. Artédi l'a appliqué à ce genre , afin d'éviter ceux iVOnos, A'Asellus, de Muslcla , employés par les anciens, et que les premiers ichtyologistes modernes ont cru , quoique sans preuve, désigner quelques-uns de nos Gades, mais qui, étant aussi des noms de quadrupèdes, auraient produit de l'ambiguilé. Gadiis, ressemble d'ailleurs au nom anglais de ces poissons, Cod.
La Morue proprement dite , ou Cabeliau. {Gadus Morrhua. L.) Bl. 64. (I).
Longue de deux et trois pieds, à dos tacheté de jaunâtre et de brun, habite dans toute la mer du Nord, et se multiplie tellement, dans les parages septentrionaux, que des flottes entières s'y rendent chaque année pour la prendre , la saler, la sécher, et en fournir à l'Europe et aux colonies. En France , on nomme la Morue fraîche Cabeliau, d'après le nom hollandais de ce poisson.
VEgrefin. {Gadus Mglefinus. L. ) Bl. 62.
A dos brunj à ventre argenté; à ligne latérale noire; une tache noirâtre derrière la pectorale ; aussi nombreux que la Morue dans les parages du nord , mais d'un goût moins agréable. Quand il est salé , on le nomme Hadou , d'après son nom anglais Hadok (2).
Le Dorsch ou petite Morue. ( Gadus callarias. L. ) Bl. 63, (3) à Paris , Faux Merlan.
Tacheté comme la Morue; mais d'ordinaire beaucoup plus petit, et à mâchoire supérieure plus longue que l'autre. C'est l'espèce la plus agréable à manger fraîche; elle est surtout recherchée sur les côtes de la mer Baltique (4).
Les Merlans.
Où le nombre des nageoires est le même que dans les Morues , mais qui manquent de barbillons.
Le Merlan commun ( Gadus Merlangus. L. ) Bl. 65.
Est connu de tout le monde le long des côtes de l'Océan , à cause de son abondance et de la légèreté de sa chair. On le distingue à sa taille d'environ un pied, à son dos gris-roussâtre-pâle, à son ventre argenté, et à sa mâchoire supérieure plus longue.
Le Merlan noir, Charbonnier, Colin, Grelin, etc. {Gadus carbonarius. L.) Bl. 66 (5).
Devient du double plus grand que le Merlan ; il est d'un brun foncé; il a la mâchoire supérieure plus courte , et la ligne latérale droite. La chair de l'adulte est coriace. On le sale et on le sèche comme la Morue.
(1) Bélon croit que morrhue vient de merwel, nom qu'il dit anglais , mais que je ne frouT* plus dans les auteurs modernes de cette nation. Ils la nomment Cod, Cod-fish,
(2) Egrefn ou plutôt eaglefin, était autrefois son nom anglais selon Bélon et Rondelet. C'est le Schelfisch d'Anderson et des Allemands , Hollandais , Danois , etc.
(û) Dorsch, nom de ce poisson sur les côtes de la mer Baltique. Callarias, galarias, etc. étaient des noms anciens mal déterminés, mais qui ne convenaient sûrement pas à un poisson étranger à la Méditerranée.
(4) Ajoutez le Tomcod { G. tomcodus, Mitchill.) ; — le tacatid, gode, mollet ou petite morrue fraîche {G. barbatus, Bl. 166); — le capelan ou officier {G. miuatiis , Bl. 67, 1); — laivachnia , G. macrocephalus, Tiles. Ac. de Pétersb. II, pi- xvi; — Gadus gracilis , id. ib. pi. xvui ; — le Saida {Gadsaida, Lepechin,Nov. Com. Petrop. XVIII , p. v. f. I , copié encycl. , f. 360 ; — le Bib. {Gad. luscus , Penn . cop. encycl. , 102; - Gad. biennoïdes, penn. , cop. encycl. 363.
(5) Son nom ordinaire colin , vient de celui qu'il porte dans les langues du Nord , kohl fisch , coalfish, poisson charbonnier.
MALACOPTERIGIENS SUBBRACHIENS. 565
Le Lieu ou Merlan jaune (G. pollachius. L.) Bl. 68.
A les mâchoires et presque la taille du précédent j il est brun dessus , argenté dessous, avec les flancs tachetés. 11 vaut mieux que le Colin, et ne cède qu'au Merlan et au Dorche. Tous ces poissons vivent en grandes troupes dans l'Océan atlantique (1).
Les Merluches.
Qui n'ont que deux nageoires dorsales , une seule à l'anus , et qui manquent de barbillons comme les 3Ierlans.
Le Merlus ordinaire ( Gadus Merluccius. L.) Bl. 164.
Long d'un à deux pieds, et quelquefois beaucoup plus ; à dos gris-brun , à dorsale antérieure pointue , à mâchoire inférieure plus longue. On le pêche en abondance égale dans l'Océan et dans la Méditerranée , où les Provençaux lui donnent le nom de Merlan. Salé et séché dans le nord , il prend celui de Sioch-Fisch, qui se donne également à la Morue sèche (2).
Les Lottes (Lota. Cuv. )
Joignent à deux nageoires dorsales et une anale , des barbillons plus ou moins nombreux.
La Lingue ou Morue longue. {Gadus molua. L.) Bl. 69. (3).
De trois à quatre pieds de long; olivâtre dessus; argentée dessous; les deux dorsales d'égale hauteur; la mâchoire inférieure un peu plus courte , portant un seul barbillon.
Ce poisson , aussi abondant que la Morue , se conserve aussi aisément , et fait un article presque aussi important de pêche (4).
La Lotte cotnmune ou de rivière ( Gadus Lota. ) Bl. 70.
Longue d'un et deux pieds; jaune, marbrée de brun ; un seul barbillon au menton ; les deux nageoires d'égale hauteur. C'est le seul poisson de ce genre qui remonte avant dans les eaux douces. Sa tête un peu déprimée , et son corps presque cylindrique , lui donnent un aspect particulier. On estime fort sa chair, et surtout son foie, qui est singulièrement volumineux (5). On pourrait encore distinguer parmi les Lottes
Les MOTELLES. (MOTELLA. CuV. )
Dont la dorsale antérieure est si peu élevée , qu'on a peine à l'apercevoir.
La Mustèle commune ( G. Mustela L. ) Bl. 165 , sous le nom de G. tricirrhatus .
Brun-fauve , à taches noirâtres ; deux barbillons à la mâchoire supérieure; un à l'inférieure (6).
(1) Ajoutez le sey , Gadus virens , Ascan. 25.
(2) Aj. Gad. magellanicus , Forst. ap. Bl. Schn. p. 10 ; — Gad. maraldi, Risso, première éd. f. 13.
(3) Lœnga , lœnge , ling , noms de ce poisson en divers pays du Nord. Molua, corruption de morrhua, appliqué à cette espèce par Charleton.
(4) Aj. Gadus bacchus , Forster, ap. Bl. Schn. p. 53; — Lota elongata. , Risso, deuxième éd. f. 47.
(5) Aj. Gadus maculosus, Lesueur, Ac. Se. nat. Philad. I. p. 83.
(6) Ajoutez aux Motelles le Gadus cimbricus , Schn. pi. 9; ou G. quinquecirrhatus ,
Les Brosmes (Brosmius Cuv. )
N'ont môme point de première dorsale séparée , mais une seule et longue nageoire , qui s'étend jusque tout près de la queue.
On n'en connaît que dans le nord. L'espèce la plus commune ( G. brosme , Gm.) Penn, Brit. Zool. pi. .54, ne descend pas plus bas que les Orcades. Il paraît qu'il y en a encore en Islande une espèce plus grande. ( G. lub.) , nouv. Mém. de Stockh. XV, pi. 8 (1).
Tous ces poissons se salent et se sèchent.
Enfin dans
Les Brotules ( Brotula Cuv. )
La dorsale et l'anale s'unissent avec la caudale en une seule nageoire terminée en pointe.
On n'en connaît qu'un; des Antilles; à six barbillons [Enchelyopus barbatus, Bl. Schn. ) , Parra. pi. xxxi , f. 2 (2) .
Les Phycis , Artéd. et Schn. (3)
Ne diffèrent des autres Gades que par des ventrales d'un seul rayon , souvent fourchu. D'ailleurs , leur tète est grosse , leur menton porte un barbillon , et leur dos deux nageoires, dont la seconde longue. Nos mers en possèdent quelques espèces.
La plus commune , dans la Méditerranée , s'y nomme Molle ou Tanche de vier {Phycis Mediterraneus , Laroche, Phycis tinca , Schn., Blennius phycis, L.), Salvian , fol. 230. Sa dorsale antérieure est ronde , et pas plus élevée que l'autre; ses ventrales à peu près de la longueur de sa tête. Une autre qu'on pêche aussi dans l'Océan ,
Le 3Ierlus barbu, Duham., II, pi. xxv, f. 4. {Phycis blennoïdes., Schn.), Gadus albidus , Gm., Blennius gadoides , Risso. Gadus furcatus , Penn., etc.
A sa premièredorsale plus relevée , et son premier rayon très alongé; les ventrales deux fois plus longues que la tête (4).
Penn. Brit. Zool. pi. 33, nommé mal à propos mustela par Bloch et Gmel. Comparez aussi les Mustela maculata et fusca, Risso , deuxième éd. p. 215, et les Blennius lupus et labrus, Rafinesque , Garait. , pi. ni , f . 2 et 3.
(1) On donne aussi aux Brosmes, en plusieurs cantons , les noms de lingues et de dorches. Voyez Penn. , loc. cit. et Olafsen , voyage en Isl. trad. fr. pi. 27 et 28.
(2) Mes quatre subdivisions des lofes , des motelles , des brosmes et des brotules, sont réunies par Schneider, dans le genre enchelyopus. Ce nom formé originairement par Klein, pour toutes sortes de poissons alongés , signifie anguilliforme. Gronovius le réservait au Blennius viviparus qui est mon genre Zoarcès.
(ô) Phycis, nom ancien d'un Gobie. Rondelet l'a appliqué à notre première espèce dont Artédi avait fait un genre, réuni aux Blennies par Linnœus, et rétabli par Bloch. éd. de Schn , p , 56.
(4) J'ai donné les caractères ci-dessus, ayant à la fois les deux poissons sous les yeux. Le Batrachoïdes gmelini, Risso , première éd. fig. 16 , ne diffère point de notre première espèce.
Ajoutez YEnchelyopus americanus , Schn. ou Blennius chubs, nat. de Berl. VII, 145, Gadus longipes, Mitch. 1 , 4.
iV. 7?. La fig. de Sch. , pi. 6 , est rapportée mal à piopos au Phycis tinca , comme l'a bien remarqué M. de la Roche, Ann. du Mus. XIII, p. 333 , c'est plutôt celle du G. longipes.
MALACOPTERYGIENS SUBBRACHIENS. 567
Les Raniceps
Ont la lêle plus déprimée que les Pliycis et que tous les autres Gades , et la dorsale antérieure si petite qu'elle est comme perdue dans l'épaisseur de la peau.
On n'en a encore que de l'Océan (1).
On ne peut rapprocher que des Gades le genre suivant :
Les Grenadiers. (Macrocrus. Bloch. Lepidoleprus. Risso.)
Leurs sous-orbitaires s'unissent en avant entre eux, et avec les os du nez, pour former un museau déprimé qui avance au-dessus de la bouche , et sous lequel celle-ci conserve sa mobilité. La tête entière et tout le corps sont garnis d'écaillés dures et hérissées de petites épines. Les ventrales sont petites et un peu jugulaires, les pectorales médiocres. La première dorsale est courte et haute : la deuxième dorsale et l'anale , l'une et l'autre très longues , s'unissent en pointe à la caudale ; les mâchoires n'ont que des dents très fines et très courtes. Ils vivent à de grandes profondeurs , et rendent un son comme les Grondins quand on les tire de l'eau.
On en connaît deux espèces; des profondeurs de nos deux mers, LepidoL, cœlorhynchus ou trachyrhynchus , Risso, première édition, pi. vn, f. 21
et 22 (2).
La deuxième famille des Malacoptérygiens subbrachiens, vulgairement dite,
Poissons Plats,
Comprend le grand genre
Des PtEDRONECTES. ( Plecronectes , L.) (3)
Ils ont un caractère unique parmi les animaux vertébrés , celui du défaut de symétrie de leur tête, où les deux yeux sont du même côté, lequel reste supérieur quand l'animal nage, est toujours coloré fortement, tandis que le côté où les yeux manquent est toujours blanchâtre. Le reste de leur corps , bien que disposé en gros comme à l'ordinaire, participe un peu à cette irrégularité. Ainsi les deux côtés de la bouche ne sont point
(1) Le Gadus raninus , 3IuU. Zool. Dan. pi. 45. Blennius rariiius, Gmel. Batrachoïdes blennioïdes , Lacep. Phycis ranina, Bl. Schn. 57,- — le Gadus trifurcatus, Penn. Brit. Zool. III, pi. û2. Phycis fusca , Schn.
{2) A'. B. Nous nous sommes assurés , par une comparaison immédiate que le Lepido- Icprus cœlorhynchus de la Méditerranée , Risso , première éd. pi. vu , f . 22, ne diffère en rien au. Macrourus rupestris , Bl. 177^ ou Coryphœna rujycsiris , Gmel., Gunner, Mém. de Dronth. III, pi. m, f. 1. D'un autre côté, le Lepidoleprus trachyrhynchus, Risso, ib. f. 21 , est le même poisson que VOxycephas scabriis , Rafinesque , indice , pi. 1 , f. 2. La même espèce ou une très voisine du Japon , est dans l'Atlas du Voyage de Rrusenstern, pi. LX, f. 8 et 9. Giorna avait donné des Ggures incomplètes des deux espèces. Mém.del'Ac. de Turin , vol. IX , pi. i. Le Lep. trachyr est aussi le Mysticetus d'Aldrovaude , Pisc.
(5) Pleitronecles , nom composé par Arlédi, de jrXevpx, le flanc , yi^xr;f« , nageur; parce qu'ils nagent sur le côté ; les anciens leur donnaient des noms différents , selon les espèces, comme Passer, Rhombus, Buglossa,etc.
égaux, et il est rare que les deux pectorales le soient. Ce corps est très comprimé , haut verticalement ; la dorsale règne tout le long du dos ; l'anale occupe le dessous du corps , et les ventrales ont presque l'air de la contiïiuer en avant, d'autant qu'elles sont souvent unies l'une à l'autre. Il y a six rayons aux ouïes. La cavité abdominale est petite, mais se prolonge en sinus dans l'épaisseur des deux côtés de la queue , pour loger quelque portion de viscères. Il n'y a point de vessie natatoire , et ces poissons quittent peu le fond. Le squelette de leur crâne est curieux par ce renversement qui porte les deux orbites d'un même côté ; cependant on y retrouve toutes les pièces communes aux autres genres , mais inégales.
Les Pleuronectes fournissent, le long des côtes dans presque tous les pays, une nourriture agréable et saine.
On trouve quelquefois des individus qui ont les yeux placés de l'autre côté que le reste de leur espèce, et que l'on nomme contournés; d'autres 011 les deux côtés du corps sont également colorés, et que l'on appelle doubles. Le plus souvent c'est le côté brun qui se répète , mais cela arrive quelquefois aussi au côté blanc (1).
Nous les divisons comme il suit :
Les Plies (Platessa, Cuv.)
Ont, à chaque mâchoire, unerangéede dents tranchantes, obtuses, et le plus souvent aux pharyngiens des dents en pavés; leur dorsale ne s'avance que jusqu'au-dessus de Tceil supérieur, et laisse, aussi bien que l'anale, un intervalle nu entre elle et la caudale ; leur forme est rhomboïdale ; la plupart ont les yeux à droite. On leur observe deux ou trois petits cœcums. Nos mers en nourrissent quelques-unes, telles que
La Plie franche ou Carrelet (2,). {Pleur, platessa, L.) Bl. 42.
Reconnaissable à six ou sept tubercules, formant une ligne sur le côté droit de sa tête, entre les yeux, et aux taches d'un jaune aurore , qui relèvent le brun du corps de ce même côté. Elle est trois fois aussi longue que haute. C'est l'espèce de ce sous -genre dont la chair est la plus tendre (3).
La Plie large {PL latus , N.)
A les mêmes tubercules que la Plie , mais son corps n'est qu'une fois et demie aussi long qu'il est haut. On la prend très rarement sur nos côtes.
Le Flet ou Picaud. {Pleur, flesus, L.) Bl. 44. (Et 50, sous le nom de PI. passer.) (4).
A peu près de même forme que la Plie, à taches plus pâles, n'a que do petits grains à la ligne saillante de sa tête, et porte tout du long de sa dor-
(1) Le Rose-coloured flounder , Shaw. IV, n, pi. 43, est un flet où le côté blanc est double.
(2) N. B. le nom de Carrelet ou petitcarreau, a été appliqué par quelques auteurs à la Barbue, mais contre Tusage de nos côtes et de nos marchés. Le vrai Carrelet est une jeune Plie.
(ô) Il paraît qu'il y a dans le Nord une très grande Plie, qui diffère à quelques égards de celle de nos côtes; et surtout parce que l'épine, derrière son anus, demeure cachée sous la peau {PJ. borealis , Faber, Isis,tome XXI, p. 868).
(4) Le PL jxisser d'Artédi et de Linn. nVst point difTérent du Turbot; celui de Bioch n'est qu'ini vieux flet contourné à f;andie.