‹ Le règne animal (volume 3)Chapitre 88 sur 91 · I » ■ I ■■ ■ IM I I I I 1 II · texte numérisé non relu

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(1) Ajoute» le Tantale lacté (T. lacteus , T.), col. 35a. (à) Pîauléa 00 jtfatca, nomi latins, pHs'qnelqn^fbb kaHkat syfoo nymes de pelecanns. . .' », , \ -,\

5l8 OISEAUX

Ion, que le jeune âge de la précédente. Outre IV

de la huppe, elle se distingue par un bord noir au

pennes des ailes. .

La Spalule rose. {Plataita ainm.) E&l. r65. Vieillot

Gai. *4&.

À le visage nu, et des teintes rosè-vif de diverse» Emanées sur le plumage , qui deviennent plus intense* avec l'âge. Elle est propre à l'Ànaérique méridionale.

La famille

Des Lohgirostr.es

Se compose d'util foule d'ôiàeaux de rivage , doot le plus grand nombre formait le genre scolop&oc de Linnœa$ , et dont les autres avaient été confondus dans son genre tringaj en partie contre le caractère que ee genre portait, d'un pouce trop court pour toucher la terre. Enfin , il en est un petit nombre qui traient été placé» arec les pluviers, à cause du défaut absolu de pouce. Tous ces oiseaux ont à peu près les mêmes formes, leè mêmes habitudes, et souvent presque les mêmes distributions de couleurs, ce qui les rend très difficiles à distinguer entre eux. Ils se caractérisent en géhérâl par leur bec gréfe, long» et faible, qui ne leur permet guère que de fouiller dansla vase pour y chercher les vers et les petits insectes, et les différentes nuances, dansla forme de ce bec, servent à les subdiviser. en genres et en sous-genres.

ï)ans les principes de Linfiaeus,' il aurait dà réunir la plupart ue ces oiseaux sous son grand genre

BÉCASSE (SCOLOPAX. ),

Que nous diviseconscommeil4suitr d'après les nuance» de forme des becs.

écHÀflsiEns. 619

Les Ibis. ( Ibis Cuv. ) ( 1 )

Que nous séparons des tantales deGmelin, parce que leur bec , arqué comme celui des tantales , est cependant beaucoup plus faible , sans échancrure à sa pointe, et que les narines > percées vers le dos de sa base, se prolongent chacune en un sillon qui règne jusqu'au bout. Ce bec est d'ailleurs assez épais , presque carré à sa base, et il y a toujours quelque partie de la tête, ou même du cou , dénuée de plumes. Les doigts externes sont notablement palmés à la base , et le pouce assez long pour bien appuyer k terre.

11 y en a qui ont le$ jambes courtes et réticulées ; ce

sont Jea plus robustes , et ceux qui ont le plus gros bec

L'Ibis sacré. ( Ibis religiosa. Nob. Abou-Hannès. Bruce ,

lt., pi. 35. Tofitahts œthiopicus. Lath. ) L'adulte, Cuv.,

Recherches sur les Ossements fossiles, tom. I. ; et le

jeune., Savign. Descrip. de l'Egypte., Hist. nat. des ois., pi. 7.

Est l'espèce la plus célèbre. On élevait cet oiseau dans Içs temples de 4'ancienne Egypte , ' avec des respects qui tenaient du culte; et on l'embaumait après sa mort, à ce que disent le* uns, parce qu'il dévorait des serpents qui agiraient pu devenir très dangereux, pour Je pays; selon d'autres, parce qu'il y avait quelque rapport entre sou plumage et quelqu'une des phases de la lune; enfin, d'après quelques-uns, par ce que son apparition annonçait la crue du Nil (2). On a cru long-temps que cet ibis des Égyptiens était le tantale d'Afrique; on sait aujourd'hui que c'est un oiseau du genre que nous traitons, grand comme «ne poule, k plumage blanc, excepté le bout des pennes de l'aile, qui est noir; les dernières couvertures ont leurs barbes alongées , effilées, d'un noir à reflets violets, et recouvrent ainsi le' bout des ailes et la queue. Le bec et les

(1) Voici encore une de ces distinctions et de ces dénominations prises par M. Vieillot (gai. 2^6), sans citation , quoique ^non Mémoire sur l'Ibis, où je Val établie, date de quinze ans avant tout ce qu'il a écrit sur le sy* lève des oiseau*.

% (2) Saviçtiy, Me'in. sur l'Ibis.

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