Ibid., p. 230; Mùhlbacher, Reg., 2e éd., t. I, n° 1014 c
6. Jusqu'au mois d'août à peu près, époque à laquelle l'abbé de Ferrières Eude annonce que les hommes envoyés par lui à J'ost sont rentrés au monastère : • Pridie, hoc est IIII idus augustas, posthoram nonam homines nostri ab expeditione Aquitanica reversi cuncta prospéra retulerunt » (Loup de Ferrières, lettre 23, éd. Diimmler, dans les Mon. Germ., Epist, t. VI, p. 33). Cf. Levillain, Étude sur les lettres de Loup de Ferrières, dans la Bibliothèque de VÉcole des chartes, t. LXII, 1901, p. 508.
?. Xithard, II, 1. éd. Millier, p. 13 : « Audiens Lodharius patrem suum obisse, confestim nuntios ubique, presertim per totam Franciam mittit, qui se venturum n imperium quod olim fuerat illi datum affirment, promittens unicuique honores a pâtre concessos se concedere et eosdem augere velle. Dubios quoque fidei sacra mento firmari praecepit; insuper autem jussit ut, quantotius possent, obviam illi procédèrent nolentibus vero capitale supplicium ut praediceretur induit. >> — La « France », à cette époque, c'est la région située au nord de la Seine et s'étendant à l'est à peu près jusqu'au Rhin. Voir Longnon, Atlas historique de la France; Texte, lie partie, p. 48.
8. Voir Diimmler, Geschichte des ostfronkischen Reiches,2e éd, t. 1, p. 141-142, et Mùhlbacher, Reg., 2e éd., t. I, n03 10(37 a et suiv.