‹ Le Règne de Philippe III le HardiChapitre 260 sur 447 · Hec. Off., Vascon Rolls, 13, Edw. 1, m · texte numérisé non relu

Hec. Off., Vascon Rolls, 13, Edw. 1, m

3. CuHiK Skimbues, op. cit., p. 20'k — Cf. B. N., Coll. Moreau. G36, f» 219. Edw. P'f à J. de Grailli : « Ut in terris nostris de Vasconia et de Agennesio bastidas lacère, franchisias habitantibus concederc nostro nomine valeatis, vobis plenariam concedimus tenore preseatiuni potestatem, ratum habituri... »

4. La correspondance des officiers anglais de Gascogne avec Edw. I" se trouve au Record Office : \° le.-< mandements et les lettres du roi ont été transcrits à mesure sur des rouleaux qui forment aujourd'hui la précieuse collection des Vascou lluUx ; 2» les rapports adressés de Gascogne au roi sont répandus dans les lioijal Lellers: dans les 43 portefeuilles de la chancellerie {Charirery misccllaneous Portfolios) ; dans les archives île l'Kchi(iuier ; dans les Privy Seah; les Gascon Pétitions et les Chancery files.

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gletorro, si le roi de Franco, qui s'avance vers l'Aquitaine, s'installe dans l'une des villes de notre seigneur*? » — « Ebles, fils du vicomte de Ventadour, écrit Jean de Grailli, a épousé Galienne, Jille de feu G. de Malemort, avec l'assentiment des amis de ladite Galienne, mais contre la volonté de ses oncles, l'évêque de Limoges et le comte de Périg-ord, qui s'efforcent de la déshériter et qui ont donné à entendre au roi de France et à son conseil que ce mariag^e, s'il n'était pas rompu, tournerait à notre avantage et à leur confusion. Le roi a ordonné de mettre ladite Galienne sous sa garde; daignez le prier de ne point troubler le mariage de votre fidèle vassal ^ » — « Sachez, dit une autre lettre du même, que les Inquisiteurs de la foi veulent me forcer, moi et vos bayles de Gascogne, à conduire à Toulouse certains juifs de vos domaines qu'ils accusent d'être relaps. Je leur ai expliqué que je ne suis pas tenu de conduire qui que ce soit hors de votre duché, étant prêt d'ailleurs à y exécuter leurs sentences. L'un d'eux m'a avisé qu'il s'abstiendrait de toute contrainte jusqu'à ce que vous soyez informé, mais je ne sais pas néanmoins s'ils voudront attendre votre réponse. L'affaire est fort grave et je vous supplie d'en traiter avec lesdits frères, ou même, au besoin, avec le pape ^ » — « Je suis venu à Paris, au Parlement, écrit encore Lucas de Tani, pour vos affaires de Gascogne; je me proposais d'aller de là vous trouver en Angleterre, suivant vos ordres, quand vos secrétaires, Maurice de Craon et Othon de Granson, m'ont dit de votre part de retourner en Gascogne. J'hésite ; je vous supplie de m'éclairer. Sachez que vos sujets de Gascogne sont sur le point de vous envoyer un message solennel ; j'ai beaucoup de choses à vous dire sur l'état de vos domaines de ce côté-ci de la mer; la situation est bonne, malgré les tracasseries des Français ^ » Les lettres des sénéchaux anglais sont pleines de consultations, de nouvelles et de conseils de

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