Olim, II, 112, n» m
4. DoM Plancher, Hist. de Bourgogne, II, 79, pr. c. 55. « Gonsentimus quod potestatem faciendi monetam... amittamus et ad regem Francie devolvatur moneta in suo statu. »
5. Les numismates sont fort embarrassés pour en faire une classification exacte. Voy. Ilist. gé?i. Lang., VII, 398, c. 2. — Cf., sur un trésor de gros tournois du temps de Ph. III découvert à Aurimont, Revue belge de numismatique, 1881, 1"^ semestre, p. 140-144; sur le trésor de Saint-Barthélémy (arr. de Marmande), Revue de Gascogne, XIV, 144 [1873].
6. H. F., XXil, 666,756. Ce sont les premiers comptes de monnayeurs que Brussel [Usage des fiefs, I, 471, b) ait connus. — Thomas Brichart conseilla en 1203 à Phil. IV de faire « la feible nionnoie ». Boutadic, op. cit., p. 259.
7. Le premier roi de France (jui ait fait frapper des monnaies à son nom à Toulouse est Philippe III. Uist. gén. Lang.. Vil, 418, c. 2 [de Saulcy]. Les gros tournois d'argent au chàtel surmonté d'une fleur de lys sont copiés sur les monnaies provençales de Charles d'Anjou.