ACTE l'RK.Mlli
sci:ne VI
ANTOINE, VALENTINE, puis JOSEPH.
ANTUIXJ^, redescendant à droite.
Tout à fait charmante...
VALEXTINE, redescendant à gauche.
N'est-ce pas? Et dire que sans elle... Ah! ce qu'un a tort de ne pas glis.ser un code dans les corbeilles de mariage! Enfin, il s'agit maintenant de trouver...
JOSEPH, entrant par la druite.
Le monsieur de ce matin attend dans le petit salon depuis cinq minutes.
Henri!... (Frappé d'une idée.) Un ami que je viens de faire décorer; tout ù l'iieurf! encore, il m'oft'rait son épée et sa bourse...
VALEXÏINE.
Mais ulors...?
AXTOIXE.
Mais oui, le A^oilà, l'inui dévoué!
VALENTIXE.
En effet, jamais il ne trouvera une plus belle occasion.
.\XTOIXE, allant vers la gauche.
Jamais !... Entrez là un instant. Nous avons trouvé, ou du moins, je l'espère!
VALENTINE, avec joie, prenant son chapeau. Vrai? ah! (Entrant à gauche, à part^ avec ravissement.)
La femme à Toinon!
Elle sort.
ANTOINE, à Joseph.
Faites entrer M. le marquis de Ghantelam'.
.Joseph entre à droite.
SCENK VII ANTOINE, puis HENRI.
ANTOINE, à lui-même, descendant à gauche.
Elle a raison, jamais il ne trouvera une plus belle occasion !
HENRI, entrant par la droite.
Je ne te dérani^ff pas?... non! ah! mon ami! mon ami! je viens de cliozle ministre!... Il m'a reçu d'une façon charmante... entre doux portes... A peine m'étais-je nommé : « Ah ! très bien! pense à vous 14 juillet... enchanté récompenser talent... adore la nuisique ! »
ANTOINE
La musique?
HENRI
Il aura cru que j'étais im ])rix. de Rome !
ANTOINE
Il est si occupé! Enfln, l'important est ({ue tu sois décoré; alors tu es content?
HENRI
Tu penses! Ah! mon cher Antoine, je te le répète^