ACTE DEUXIliiME
IIKXUI,, avec fou.
Drôle? Ma^s c'est une injure à votre beauté I
VALENTINE
Oli ! ma Leauté !
HEXUr, so montrant.
Allons donc, vous sxvez bien que vous êtes belle, je ne vous apprends rien !
Il gagne le milieu.
VALEXTINE, passant à gauche.
C'est vrai, mais vous me le dites avec une franchise...
HENRI, emballe.
Celle d'un campagnard qui voit les choses comme elles sont!... Que dia])le'... On aime une femme ou on ne l'aime pas! Si on l'aime, on le lui dit, et après on le lui prouve !
Ah ! Vous allez bien, à la campagne !
HENRI, avec élan.
Valentine... (se ravisant.) Non, décidément, je crois que je ferais mieux de lu'en aller!
VALENTINE
Hein? Ah! mais non! Et mon divorce?
HEXRI.
Mais alors qu'il arrive donc, le commissaire, qu'il arrive donc !
VALEXTIXE.
Je ne peux pourtant pas aller le chercher!
HENRI
On ne met pas un hoiume dans cette situation-là!
VALENTIXE.
Vous l'avez acceptée^ cependant I
HENRI
Je l'ai acceptée parce que je ne vous connaissais pas Et maintenant que je vous connais... Si encore j'a-vais une bûche à scierl...
VALENTINE
Hein?
HENRI, avec clan.
Ah! Valentine! Valentine!
VALENTINE, effrayée, passant à gauche.
Ne me regardez pas ! pensez à Toinonl...
HENRI
Toinon?
VALENTINE, un peu gênée.
Antoine!... C'est un petit nom qu'entre nous...
HENRI, allant à droite.
Il ne lui manquait que ça pour être complet!... Toinon ! un nom de femme !
VALENTINE, à part, avec une terreur comique.
Et le commissaire qui n'arrive pas !
HENRI
Et vous aimeriez un homme qui se fait appeler Toinon, qui depuis trois semaines vous regarde faire de la tapisserie, assis tranquillement sur son pouf? Mais il ne se doute pas de ce que c'est que l'amour, ni vous non plus !
VALENTINE^ cherchant encore à se défendre.
On peut aimer et respecter.
HENRI
Allons donc!... L'amour nu connaît pas plus le respect que la tapisserie !