PS QE
SE 00 — À C.,40 dans le cas des graisses ; 1,963 3 c.,68 - CE 2 — 3 c.,44 par la combustion des albuminoïdes. 1,069 Dans nos rations, les deux premiers principes sont dans le 5,20 X 4 4,40 rapport de 1 à 4, d’où une moyenne de Dis + RE
—5 c. 04 par litre.
Les ternaires et les azotés sont dans le rapport de 1 à 6, en sorte qu’un litre d'oxygène, pour le régime considéré, produira :
5 c.,04 x 6 3 c.,44 rifique (1) ou ce pouvoir thermogène (2), multiplié par le nom-
— 4 cal.8S1 environ. Ce coefficient calo-
bre de litres K, donnera la mesure de la dépense réelle d'énergie pendant le travail. Il en est « la fidèle représentation (3) ».
La méthode est susceptible de rigueur; ses résultats peuvent se fractionner de manière que l’on voie par quelle gradation passent les dépenses du moteur. Le total devra s’écarter bien peu de l'excès de ration D—D’ évaluée dans les mêmes unités.
L'abaissement de la température, l'ingestion des aliments au moment du travail augmentent l'intensité des échanges respiratoires (4); certaines substances ont un effet contraire : thé, café (5).
Dans ces conditions, nous faisions déjeuner nos sujets
(1) HN. Rev. scient., 1887, p. 683, Are sem. — . R., t. LXXXIX, p. 833. Ce coefficient était, dans ses mesures, de 7e 485.
(2) Lauzanté, Z. cit. et Archives de physiol., 1898; ce savant adoptait 4°,870, nombre très voisin du nôtre, mais conforme aux expériences de Rübner.
(31 Cnauveau. C. R.,t. CXXXII, p. 194 (1901), 3 oct. 1904, p. 530.
(4) LavoisteR. V. plus haut. — SPALLANZANI. Mém. sur la respir. 1803. . (5) PRouTr. Ann. of philos 1843 et 1814. — Perrin. C.R., 1864. En particulier, l'alcool des boissons ordinaires (vin rouge, bière) ralentit la production de GO? et semble épargner, diminuer la dépense (2° semestre 1864).
Pcancue IV. — Installation complète du monocycle et de l'appareil à respiration.
DE
deux ou trois heures avant l'expérience, tout en nous efforgant de réaliser des périodes pour le travail, d'autres pour la nourriture qui fussent à peu près celles de la vie normale.
Nous avons observé que le débit respiratoire reprenait graduellement sa valeur du repos pendant les 20 ou 25 minutes qui suivaient le travail. Toutes nos mesures ont donc été systématiquement accrues du débit des ro minutes immédiatement successives au travail.
Les sujets respirent par la bouche à travers une soupape CHauveau appropriée à cet usage èt bien adaptée au moyen d’une rondelle de caoutchouc qui passe entre les lèvres et les pents (1). Le jeu des valvules permet l’entrée constante de
Air "inspiré
Air
expiré
Fig. 2. — Soupape respiratoire.
l’air extérieur, et le rejet de l’air pulmonaire par une voie différente (planche V). Ces gaz se rendent dans un flacon de 8 à 10 litres et s’éliminent en traversant un spiromètre. L'air du flacon est exactement celui de l’expiration quand le régime est atteint, C’est au bout de 8 minutes au moins que nous faisons une prise de gaz de ce flacon. Dans ce but, nous placons un tube, effilé aux extrémités, entre le caoutchouc du flacon et celui d’une seringue, ainsi qu’on voit sur la planche IV. On mélange bien et on aspire. Les tubes, d’une capacité de 40 à 12 cc., sont aussitôt fermés à la lampe. L'analyse du contenu de ces tubes fournit les taux d’oxygène et de CO? rejetés, c'est-à-dire le quotient respiratoire
(4) Le nez est serré dans une pince en bois feutré.
Vos
. La valeur de ce quotient renseigne sur la qualité des
0? | substances détruites dans les tissus. Les formules moléculai-
10,818 — 0,70 quand l’alimentation, d'hydrocarbonée, devient azotée ou grasse.
res ci-dessus montrent que est successivement égal à
D'autre part, le débit indiqué au spiromètre trahit la consommalion horaire d'oxygène, car il est inférieur à la quantité de ce gaz que contient l’air extérieur de toute celle qu’il a laissée dans l'organisme. Soient donc v et v' les débits par heure de travail et de repos, {etr les taux respectifs en oxygène, À celui de l’air pur. La consommation horaire X sera :
Je AU VUE
Ces analyses, effectuées avec lappareil de Boxnir el ManGix, l’ont été soit à l’Université d'Alger, où le Pr Meice nous offrit la bienveillante hospitalité de son laboratoire ; soit, pour près de 220 tubes, à Paris (1). Les lanalyses alimentaires, généralement aisées en ce qui concerne‘le régime étudié, m'ont été singulièrement facilitées par l'installation méthodique des pharmacies militaires (2) et les conseils amicaux qui me furent prodigués. Je réponds donc de leur
(1) M. Weiss, professeur agrégé de la Faculté de médecine, à qui je dois tant pour les idées directrices de ce travail, a bien voulu faire une analyse
de gaz respiratoires au moyen de l’eudiomètre Schlæsing, en même temps que je la faisais avec l'appareil ci-dessus meptionné. Voici nos résultats :
4,07 (Weiss). 4 ( 16,58 (Weiss).
co? 4,17 (Amar). 0° 16,45 (Amar).
0) 1 D'où une erreur possible de 100 POUF le dosage du CO', et pis c. pour le
dosage de l'oxygène, le première par excès, la seconde par défaut.
Une bonne analyse exige 10 minutes pour l'absorption du GO?, 25 minutes pour celle de l'O: {le pyrogallate étant bien concentré).
(2) Notamment à Oran et à Tunis. Il est regrettable de voir réaliser des économies sur des instruments absolument nécessaires à MM. les pharmaciens militaires et qu'on leur accorde rarement, parcimonieusement.
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