‹ Le renégatChapitre 190 sur 334 · LIVRE VII · texte numérisé non relu

LIVRE VII

Il luit enfin le jour impatiemment attendu qui doit éclairer l'entrevue d'Agobar et de la princesse à la pyramide de Fabius. Au lever de l'aurore , Ézilda remontée sur son coursier, s'éloigne du camp d'Umbrani. Un seul homme est auprès d'elle. C'est le vieux de la roche noire. Les trois écuyers qui depuis Ségorum l'avaient suivie , sont instruits des lieux où elle se rend , mais sont demeurés à l'armée royale. Gondaïr ignore ses secrets desseins, et ne cherche point à les pénétrer ; persuadé qu'au fond de son ame il n'entre rien que d'héroïque , il la suit sans l'interroger.

Après une longue marche , ils aperçoivent, sur la plaine d'Angustura , le temple isolé de

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