‹ Le Répertoire national ou Recueil de littérature canadienne [microforme]Chapitre 140 sur 203 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

DELORVAL (regardant à sa montre).—Mais que fuit donc Bellire, ce matin ? Il me semble qu'il retarde bien. L'ennui commence à me gagner. (C’est singulier cela, que je ne me réjouis jamais quand il n’est pas ici. Il est si aimable ! . . . Quoiqu’un peu sur l’âge, comme je me le laisse dire quelquefois, cela ne m’empêche pas d’aimer les jeunes gens et la gaieté. D'ailleurs il m'est

bouche,

e j'adore que je lui isurmon-

le ?

le , . et

parle plus d'années pêcher de zèle, ton

Je t'en e plus vif ma nièce n épouse.

ai-je vous mon désir de n'être

chain les

rt.)

s que fait arde bien.

ulier cela, as ici. Il be, comme pêche pas s il m'est

si dévoué, si sincère dans son amitié, que je ne puis. en un mot que je ne puis me passer de lui. (77 sort.)

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