A. OLIVIER
La lune de leurs bois argente les feuillages ; Et du haut de Sion, j'entendais une voix :
‘ A celui qui pardonne, on pardonne deux fois,"
A de trompeurs attraits si je devais céder,
Aux pieds des faux Dieux si j'allais m'abaisser, Seigneur, que votre main soutienne ma faiblesse, De mon corps fléchissant qu'elle écarte l'ivresse, Sous les flots agités montrez-moi le récif,
Sur les flots agités conduisez mon esquif.
Tout est immense en toi, devant toi tout s’efface, O Père tout-puissant qui règnes dans les cieux ; Toi seul as suspendu ces mondes dans l’espace, Toi seul es éternel, rien n’est grand à tes yeux.