SCÈNE III AUGUSTÉ, LES PRÉCÉDENTS, THIBEAULT
AUGUSTE, en dehors.—Laisse, laisse, va! j'ai ha- | bité la maison avant toi. Une vieille hirondelle re-
connaît toujours son nid.
JOLIN, à parl.—Plus de doute. c’est lui!
AUGUSTE, entrant.— Comme tout est changé ici! Comme tout est vieux, noir et triste! L’an-
grands jours !
JOLIN.—Je ne vous connais pas, monsieur... et... 4
AUGUSTE, après avoir regardé Jolin un instant, À el éclaté de rire.—Ah ! ah! Par l& Caâbah ! si je juge À
* ; À ‘ uni cien salon d’apparat, la pièce qu’on n’ouvrait qu'aux 4
i, Jolin;