‹ Le Rhumatisme Articulaire TuberculeuxChapitre 17 sur 74 · TES · texte numérisé non relu

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quel apparaît une pleurésie dont le liquide tuberculise le cobaye.

Il existe donc une pleurésie, qui coincide avec un rhumatisme aigu type BouiLaun, qui relève du bacille tuberculeux. Les fluxions articulaires cèdent nettement au salicylate de soude, mais l’'épanchement paraît résistant au médicament. Il faut reconnaître, que si l'épanchement paraît fugace, comme dans l’un des cas précédents, il est le plus souvent tenace, bascule volontiers. L'évolution de cette pleurésie tuberculeuse para-rhumatismale est moins aiguë que celle de la pleurésie rhumatismale « franche : les signes fonctionnels sont moins marqués ; l'épanchement tarde à se résorber, laisse souvent après lui, des séquelles pleurales. Mais ces caractères distinctifs sont inconstants, et une pleurésie bruyante et passagère pourra le plus authentiquement être due au virus tuberculeux.

La distinction, ne pourra être faite que par le laboratoire. LAFFORGUE et ANDRIEU, dans un récent article, étudient ces examens et font le bilan de leur valeur diagnoslique. Il est de nombreux examens sans valeur absolue que nous ne retrendrons pas. Il n'existe là aussi qu'une preuve certaine : l'inoculation au cobaye, qu'il faut pratiquer au moyen d'une grande quantité de liquide pleurétique (80 à 100 cc.) centrifugé et citraté. Il est certain que de telles inoculations, révèleraient souvent la véritable cause de ces pleurésies du rhumatisme.

On ne peut donc trouver, dans l'association rhumatisme-pleurésie, un caractère clinique permettant d'affirmer la nature « franche » de la fluxion polvarticulaire. Il faut, pour qu'une telle affirmation soit valable. qu'elle soit

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