‹ Le Rhumatisme Articulaire TuberculeuxChapitre 27 sur 74 · TT ER · texte numérisé non relu

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divement, après plusieurs attaques, que se déterminera la localisation pulmonaire. Mais il est rare que l’on prouve la réalité de cette bacillémie accompagnant la crise polyarticulaire, comme dans l'observation suivante.

Os. XXVIII. —'F. Bezançon, M. P. Weil, J. Delarue, V. Oumansky et Mlle Pau.

Femme de 30 ans. Antécédents : mère et sœur mortes de tuberculose. Personnellement, pleurésie à l'âge de 13 ans, avec lésions pulmonaires hémoptoïques consécutives.

En 1925 : 10 jours après un accouchement, crise polyarticulaire subaiguë, puis aiguë, qui fait songer à un rhumatisme gonococcique.

En 1927 : Nouvelle poussée qui dure 1 an.

En 1928 : Deux attaques de polyarthrite peu intenses, s’accompagnant d’adénopathies axillaires bilatérale, inguinale, épitrochléenne.

En 1930 : Hospitalisation pour poussée polyarticulaire généralisée. 5

Mort au milieu d’une poussée articulaire vive avec lésions pulmonaires discrètes (3 inoculations de crachats sont positives).

L'aulopsie ne révèle que des lésions synoviales congestives, inflammatoires banales. L’inoculation des fragments de synoviale tuberculise le cobaye. ;

Cœur : Symphyse péricardique considérable.

Endocardite verruqueuse ressemblant à l’endocardite rhumatismale.

Péricarde : Lésions inflammatoires banales, mais avec granulations et Bacilles acido-résistants.

Les nodules inflammatoires, analogues à ceux que l’on trouve dans la synoviale, s’observent non seulement dans le péricarde, mais dans le foie, la rate.

Les Poumons présentent une tuberculose scléreuse, avec quelques nodules caséeux enkystés ; symphyse pleurale.

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