Richelieu, Mém., t. I, p
2. On attribue la Voix publique au roi à Daniel Duplessis, évoque de Mende, parent de Richelieu (Avenel, Lettres de Richelieu, t. VIII, p. 24). Geley, (Fancan et la politique de Richelieu de 1617 à 1627, Paris, 1884, in-8") met sur le compte de Fancan, d'une façon un peu hypothétique à notre avis, une douzaine de pamphlets parus de 1621 à 1626. (If. T. Kùkelhaus Zur Gcschichtc Rkhelieus. Lnbckannte Papiere Fancans, dans Historische Vierleljahrschrifl, 1899, p. 18-38. Avec la Voix publique, les plus importants pamphlets du moment sont : la France mourante (qui serait de Fancan, d'après Kùkelhaus), le Mot à l'oreille, la France en convalescence, le Pasquil touchant les affaires de ce temps, etc. Il est à remarquer qu'à peine Richelieu au pouvoir, la publication des libelles cesse.