CAS OÙ LA RESPONSABILITÉ EST ENTIÈRE
3. Les cas où la responsabilité était entière furent multiples, car le dommage pouvait être d’abord le fait du patron lui-même, au contraire résulter de la faute de son préposé, enfin être la conséquence de sa propre chose. Peut-être serait-on tenté de trouver exagérées ces divisions et ces subdivisions, si elles ne se trouvaient être l’œuvre du législateur lui-même. « On est responsable, dit l’article 1384, non seulement du dommage que l’on cause par son propre
(1) Lyon, 13 décembre 1854. Dalloz, | sabilité suppose toujours l'existence
55, II, 86. d’une obligation préexistante,soit légale, (2) Caen, Paris, 29 mars 1883. Dalloz, soit conventionnelle, obligation qui, 84, II, 89. pour une cause ou pour une autre, n'a ES pas été exécutée. (Voir Robin, 1887, p.
(8) Nous devons faire remarquer ici
: “ È ' g2 que la naissance: d’une action en respon- | 82, 85, 97).