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stable, tes ennemis tombent. Quand tu navigues au ciel en vie et en force, quand tu mets en fête le ciel dans ta barque âdit, quand tu passes le temps dans ta barcpie Ouàaou', ton cœur est joyeux, IMâlt se dresse devant toi, Râ se lève, ton horizon resplendit comme la lumière céleste" (?). Les matelots de-Râ deviennent joyeux, le ciel et la terre sont en allégresse {bis); le grand cycle des dieux fait acclamation : « Amon-Rà-Horkhouti, parais comme celui qui réalise la voix* ! (quatre fois). »
Il ressort de ces hymnes que le dieu, mis en possession des offrandes matérielles, a retrouvé toute la puissance divine que les attaques périodiques de Sit contre les divinités osiriennes lui avaient fait perdre. Cette puissance est active; elle crée runivers, les dieux, les hommes et toutes choses : aussi Pharaon, après avoir rendu au dieu la vie et la force divines, demande-t-il humblement que le dieu étende maintenant sur lui sa protection et ses lhenfaits.
La formule, qui donne l’expression dernière et totale
1. Tout ce développement se retrouve au Pap. ch BonJaq, IX, 1. 4-6 (Grébaut, p. 24-25).
2. Le mot nelier s’associe aux idées de a couleur, lumière célestes ». (cf. Brugsch, lUo/’L, p. 797). — Sur le dieu qui dissipe l’ombre, cf. Pap. de. Berlin n° VII, 1. 27-28 (Pierret, p. 4).
.8. Cf. Grébaut, p. 25-26; Pierret, I, p. 6-8.