‹ Le rituel du culte divin journalier en Egypte d'après les papyrus de Berlin et les textes du temple de Séti Ier à AbydosChapitre 148 sur 214 · Schiaparelli, Libro dei funerali, II, p · texte numérisé non relu

Schiaparelli, Libro dei funerali, II, p

2. D’après Loret et Florence, ce fard est à base de chi-ysocollc.

ANNALES DU MUSÉE GUIMET

Les rituels d’Abydos ne consacrent pas de formule spéciale à l’offrande du fard noir, qui accompagnait toujours celle du fard vert dans le culte divin ou funéraire. Les rituels funéraires’, cités au chap. lvi, auxquels il faut ajouter les textes des Pyramides, donnent, après l’offrande du fard

vert, celle de la bourse® de fard noir (<=> 5 ' ' );

avec elle on pratiquait aussi l’ouverture de la bouche et des yeux, en répétant le souhait : « que tu assainisses ton visage avec lui », ou bien : a que tu fardes ) ta face avec

lui ». Le fard noir est le stibium ou kohol.

Pour des exemples de présentation aux dieux des fards noir et vert, cf. Dendérah, III, p. 18; Omhos, I, p. 26 et 111.

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