Schiaparelli, Libro dei funerali, II, p
2. D’après Loret et Florence, ce fard est à base de chi-ysocollc.
ANNALES DU MUSÉE GUIMET
Les rituels d’Abydos ne consacrent pas de formule spéciale à l’offrande du fard noir, qui accompagnait toujours celle du fard vert dans le culte divin ou funéraire. Les rituels funéraires’, cités au chap. lvi, auxquels il faut ajouter les textes des Pyramides, donnent, après l’offrande du fard
vert, celle de la bourse® de fard noir (<=> 5 ' ' );
avec elle on pratiquait aussi l’ouverture de la bouche et des yeux, en répétant le souhait : « que tu assainisses ton visage avec lui », ou bien : a que tu fardes ) ta face avec
lui ». Le fard noir est le stibium ou kohol.
Pour des exemples de présentation aux dieux des fards noir et vert, cf. Dendérah, III, p. 18; Omhos, I, p. 26 et 111.