Brugsch, A. Z., 1875, p
ü. Pap. niupiquo Harris, pl. VI, 1. 3-4, et temple d’El-Khargeh (Brugsch, Thésaurus, p. G33, 1. 14).
d’une vie ancienne à une vie nouvelle. Ainsi avait fait Osiris, et ainsi faisaient par procuration à Abydos les grands personnages qui s’identiliaient de la sorte avec le dieu' ». J’ajouterai : ainsi faisaient tous les dieux, au culte descpiels on avait adapté les rites osiriens.
La phrase : « doi qui étais) nu, habille-toi, que la bandelette te bande », nous ramène toujours à l'idée fondamentale que le dieu est identifié à Osiris. Avant le service sacré, tout dieu n’est qu’un cadavre dévêtu et abandonné; les rites en font un Osiris momifié et ceint de bandelettes. L’idée de divinité se sépare si peu de la représentation matérielle d’une momie que le roi, au moment de sa divinisation jiar la fête Sed, revêt le costume osirien momiformeb
La couronne complète le costume pour les dieux comme pour les morts. «Tu as pris tes deux plumes, ta couronne blanche avec l’œil d’florns, ton œil droit avec l’œil droit, ton œil gauche avec l’œil gauche. » On verra par la suite qu’une des formes .sous lesquelles l’œil d’IIorus, l’âme du dieu, se manifeste le pins volontiers, c’est la couronne ornée des deux plumes (chap. xxiiij ; or, chacune de ces
plumes [/naît) est une déesse appelée Mâït, dont la signification symbolique, — on le verra plus loin, — ■ a les plus grands rapports avec celle des yeux d’Horusb