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(Cf. Rit. de Mont, III, 10 — IV, 1 ; Rit. d’Abydos, 24® tableau).
Paroles à dire : « Ma face est une sauvegarde pour le dieu, et réciproquement. Les dieux m’ont fait le chemin où je marche. C’est le roi qui m’envoie pour voir le dieu. »
Ici la figure des tableaux d’Abydos n’a pas de valeur explicative. Quant aux textes, ils sont tous concordants pour les phrases du début et de la fin, celles qui rassurent le dieu sur la venue du prêtre. La phrase : « Les dieux m’ont fait mon chemin », est remplacée à Abydos par : « J’ai ouvert tes deux portes, pour que tu donnes que je vienne » ( ^
. Le texte des papyrus est plus
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conforme aux détails précis de l’arrivée du roi-prêtre devant les dieux : quand le roi va « voir son père’ », les monuments nous montrent Pharaon guidé par deux divinités qui lui tiennent les mains, ou précédé des enseignes divines (parmi
portes du ciel s’ouvrent... », apparaît fréquemment dans les textes des pyramides (Ortnas, 1. 610 sqq. ; Pcpi. 1. 196 sqq., 236 .sqq., 631 sqq.; Mirinri, 1. 498; Pcpi II, 1. 1080).
1. Un sarcopliage de la XXVI' dynastie (Lepsius, Dcnhin., III, 276/) a conservé le début d’une formule analogue que voici : « Seb donne
l’offrande et ouvre la face à l’Osiris X. . . » (