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X). Cf. Lefébure, M/jfhc osiricn, p. 38.
2. Les rituels d’Abydos, au lieu de la formule « et réciproquement »,
répètent la phrase :
« Le dieu est une
sauvegarde pour ma face divine ». Puis vient la variante signalée dans le commentaire. Le 24' tableau comprend une seconde partie qui correspond au xii' chapitre du papyrus.
3. Lors de la purification préliminaire dans le Pa-Douaït (cf. supra, p. 16 sqq.). Comparer la stèle de Piankhi, 1. 104 et 106.
ANNALES DU MUSÉE GUIMET
lesquelles l’image cl’Anubis, « ouvreur des chemins », \/ ap-ouaïtou') : alors, vraiment les dieux « font le chemin » au roi. — Les textes funéraires mentionnent souvent les mêmes rites exécutés pour le défunt, quand il « monte au ciel pour voir son père Râ ». — Il est dit, par exemple, du roi Ounas : « Horus ouvre les deux portes du ciel, Ounas ouvre les deux portes du ciel... les dieux font un chemin à Ounas » (<s>- P
Le roi voit le dieu. Un tableau d’une tombe’ nous montre
(Abr/doSj L p. 60, 24* tableau.) i i /» • i .
le défunt, tenu en main par deux divinités, en marche vers le naos de Râ avec le même cérémonial. On retrouvera la scène de « voir le dieu » dans les temples, par exemple, à Dendérah (I, pl. 43, 49; II, pl. 24, 69 a; III, pl. 61 a) et à Edfou (I, p. 26).