‹ Le rituel du culte divin journalier en Egypte d'après les papyrus de Berlin et les textes du temple de Séti Ier à AbydosChapitre 6 sur 214 · Pierret, toc. cit., p · texte numérisé non relu

Pierret, toc. cit., p

ANNALES DU MUSEE GUIMET

lumière pour ta sauvegarde magique chaque jour » ((1(2

ür, les rites osiriens, — les textes en font mention expresse’, — sont renouvelés au bénéfice de chaque homme défunt. Certains Livres des Morts contiennent le « chapitre d’allumer le feiC ». La cérémonie de l’éclairage du sanctuaire des dieux et du tombeau d’Osiris a son équivalent dans la tombe humaine. On trouve parfois dans les tombes une stèle orientée au mur méridional qui, dans un creux modelé comme une flamme, gardait une torche en bois « en forme de flamme de feu » ( ^ 1

une formule disait que (( cette flamme, œil d’Horus, brillait pour lancer le fluide magique (“□ au défunt et ren-

verser ses adversaires ( ©

)’ ». Un autre tom-

beau porte une inscription analogue, gravée au linteau et sur les montants de la porte d’une de ses chambres. Le titre en est « éclairer la flamme jj texte dit, en substance,

que « l’œil d’Horus vient vers le défunt pour lancer le fluide magique (i' — et renverser ses adversaires »;

et on y trouve mention « de la force ^ » d’Horus et du défunt, opposée à la faiblesse de ses ennemis, dans des termes qui rappellent ceux employés au rituel d’Amon".

1. J. de Horrack, Les lamentations d’Isis et Nephthys, p. 10, pl. II (5* page, 1. 5).

2. Pierret, loc. cit., p. 21 : « Ces rites exécutés par Isis, Nephthys et Horus, pour Osiris, sont faits semblablement à l’Osiris N. » Cf. p. 32; de Horrack, p. 3.

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