Pyr. de Tùti, 1. 395; de Pcpi
4. Pyr. d'Ounas, 1. 564. — Voir le texte cité plus loin, au commentaire du chap. XXIV.
Le roi vient pour embrasser le dieu.
{Abifilos, I,p. 38, 2* tableau.)
et de sa forme sekhem' : c’est ce que spécifie aussi un autre texte d’Abydos, où le roi dit au dieu Nofir-Toum : (( Je t’ai amené ta grande magicienne (la couronne), ton âme et ta forme’". » Les textes funéraires associent également la remise de la couronne et la restitution de l’âme au défunt : « Ton âme est à toi, dans ta poitrine, dit-on au mort; ta forme est à toi, derrière toi; la grande couronne est à toi, sur ta tête, de même la couronne royale est à toi, sur tes épaules, (pour t’embrasser) b » L’idée, déjà développée au chap. xxii, est que le dieu ou le mort, remis en possession de leur âme par le service sacré, ont les pouvoirs royaux, qui sont l’apanage de tous les êtres de race divine. Le dieu, le mort divinisé, le roi, sont des êtres de même essence, revêtus des mêmes attributs et des mêmes insignes'.
1 . Sur riiistoire du mot ^ I Reçue critique, 26 novembre 1900.
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