Pyr. de Pépi 1. 3-5 ; aawv
' Si □ fl n
/I /wwv\ @ û . — Voir aussi
. Dans les textes de la 2" chambre de Sokaris
et sa
les textes cités supra, p.
à Edfou, on dit aussi à Osiris qu’on lui amène son âme
forme ^ v x> fRochemonteix-Cliassinat, Edfou, I, p. 215).
4. Le 5' tableau d’Abydos donne encore les phrases suivantes, après le texte du chap. xxn.
AA/VW\ ^ I
A/VWV\
'WWVA ^
Le roi
donne l’otlrande, car je me suis purifié. — Salut à toi, ô chef à la grande gloire. Je ne mordrai pas la terre, je ne mangerai pas le sol, car l’onction de l’œil d’Horus est ma sauvegarde; l’œil Ouzaït étant une sauve-
Rituel (le Mont, A^II, 3-7, fragments).
« J’entre an ciel pour voir xVton (le disque solaire), je m’approche du dieu dans sa détresse. Ce sont des offrandes, ce qu’il y a dans mes deux bras, et l’on ne me dit point ; Recule. Je suis (là) pour faire reposer le dieu (sur) sa place; je n’ai pas affaildi mon charme protecteur, aucune impureté ne m’accompagne; moi, j’apparais avec Sokhit. Le roi donne l’off'rande, car je me suis purifié. »
Cette variante duchap. xxiii n’est pas donnée aux rituels
garde pour les cliairs du roi du Sud et du Nord, Men-mâ-rî, qu’entoure (lUt. qui est à l’intérieur de) la grande acclamante (l’uræus). Le roi donne l’offrande, car je me suis purifié». Cette formule indique que le roi, consacré par l’onction de l’œil d'Horus, défendu par l’uræus de la couronne, n’est pas exposé au mauvais destin et en particulier à la famine (voir des textes analogues dans la pyramide d'Oimas, 1. 314- 315 et 417). Aussi est-il capable d’apporter au dieu qui reçoit le culte l’aide efficace du service sacré. — On retrouvera le développement de cette idée dans un tableau du temple d’Abydos ( I, pl. 30 b), qui nous a conservé un «chapitre d’entrer aux portes du sanctuaire ». L’officiant s’y écrie : « O gardiens des portes do ce temple, empêcliez d’entrer tout ennemi du roi Men-mà-rî ; ne les laissez pas entrer après lui vers ce temple. . . » Puis on affirme que les purifications du roi sont celles reçues par Iforus et Anubis, et par tous les dieux du temple, et que le roi vient apporter l’œil d’Horus avec Thot. — Le roi doit donc prouver sa force et sa sainteté au moment d’entrer en présence du dieu; ces idées auront encore leur expression au chap. xxiv du papyrus.
1. Rituel de Mont, var. : i— ^ i l’animal typhonien détermine
/WWV\ û
souvent neshen.
RITUEL DU CULTE DIVIN EN ÉGYPTE
d’Abydos; elle n’ajoute rien d’essentiel aux formules précédemment récitées, mais elle leur donna plus de précision.
Le roi-prêtre entre au ciel, parce que le naos est identifié au ciel (cf. cliap. x) et parce que le dieu adoré, ayant retrouvé son âme, s’est réuni au soleil et circule comme le disque solaire (chap. xxii). Ceci dit, le roi-prêtre rassure une fois de plus le dieu sur sa venue près du naos; il ne se présente point en ennemi, mais en protecteur, surtout dans le moment où le dieu solaire peut tomber en « détresse » ( ). Il y a ici une allusion précise à l’éclipse de
I \\ I \\ ^ ^ AAAAAA AAAAAA j 4^^
l’astre, causée par les attaques de Sit ( . \\ 1 « la
, . rm L1=Z1 1 <=r>
grande détresse, l’éclipse»), sur laquelle le chap. cxii du