Sur les mots étude Dx caractère relù/icax de
la royauté pharaonique, chap. ii.
2. Voir les diverses formes du signe ouabou, « pur, prêtre », rassemblées par Steindorfî (Mittheil. aus den Orient. Sanunlunyen, Heft IX, der Sary des Sehk-o, pl. 18). L'officiant s’asperge lui-même d'eau lustrale, tantôt tout autour du corps, tantôt sur le dos, tantôt sur les mains. — Mention est faite de la propreté nécessaire des pieds sur une stèle de Florence (traduite par Piehl, Recueil de Tracaux, II, p. 125). — O. von Lemm (dans Ritualbuch des Amniondienstes, p. 4) cite plusieurs passages des textes de Dendérah, où le prêtre déclare, comme dans le chap. iii de notre pap)’rus, qu’il « a purilié ses deux mains pour faire les
Dendérah, II, 59 b; cf. I, .3o,
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Pierret, A. Z-, 1879, p. 137, et les textes cités ici p. 8, n. 1, et p.79, n.2).
3. La « purification par serment », par exemple; cf. Brugsch, Wôrt., Suppl., p. 201-202.
RITUEL DU CULTE DIVIN EN ÉGYPTE
purifié )), qui fait de la pureté de rofficiant une des conditions essentielles du culte.
Les purifications du prêtre avaient une importance exceptionnelle dans le culte divin où l’officiant est en même temps le roi. Les ablutions ordinaires ne suffisaient point; elles n’étaient que le prélude d’un cérémonial compliqué auquel font allusion les chap. v et vi et qui a pour but de donner à la personne du roi-prêtre un caractère divin.
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pitre de mettre le vase à brûler sur l’encensoir’ ».
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Paroles à dire : « Salut à toi, ô ce vase à brûler de
le champ de Mendès, la terre d’Abydos. Je me suis purifié avec l’œil d’Horus pour que je fasse les rites avec toi b Je suis® purifié pour Amon en compagnie de son cycle de dieux. Le roi donne l’offrande, car je me suis purifié. »
Le texte, ici, se contente de préciser le sens des purifications que le prêtre a faites en récitant le chapitre précédent : elles sont nécessaires pour qu’il soit apte ensuite à célébrer les rites du culte d’Amon et des dieux parèdres. Notons encore que le vase à brûler, comme l’encensoir, est doué de
1 . Le vase où brûlait l’encens était mobile sur l’encensoir, ainsi qu’en témoigne la figure de Lepsius, Denkin., II, li7 b, où l’encensoir est dépourvu du vase à brûler.
2. Cf. les phrases analogues des te.xtes d'Ornbos (p. 8, n. 1 ; p. 79, n. 2).