‹ Le rituel du culte divin journalier en Egypte d'après les papyrus de Berlin et les textes du temple de Séti Ier à AbydosChapitre 9 sur 214 · déconsidéré · texte numérisé non relu

déconsidéré

(2 I comme une faute pour

semblable à celle

signalée plus loin, p. 80, n. 8.

ANNALES DU MUSÉE GUIMET

personnalité divine et qu’il reçoit ici l’hommage de la formule; en tant que dieu, le vase à brûler semble appartenir à la famille osirienne, d’après le passage mutilé où il est question de la terre de Mendès et d’Abydos, qui servait peutêtre à le modeler sanit est le nom de la terre

sigillaire, apte à être modelée).

mettre la résine sur la 1!

.amine ».

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(( Chapitre de

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(Cf. Rituel de Moût, I, 3-5] .

Paroles à dire : « A l’âme de l’Orient, à Horus de l’Orient, à Khâmoutef ’ qui est dans le disque solaire, à Neraou (l’uræus?)

qui rayonne de ses deux yeux, à Râ-IIormkhouïti , le dieu grand qui domine de l’aile à la tête des deux moitiés méridionales du ciel. »

La jonction de deux éléments de sauvegarde, apportés par le prêtre, le feu et l’encens, s’accompagne d’une invocation aux dieux solaires de l’Orient pour qui s’élève la vapeur de l’encens, comme si la lueur de l’encensoir était assimilée au lever du soleil à l’Orient.

Le roi met l'encens sur la flamme.

pitre de s’avancer vers le lieu saint ».

« Cha-

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