LE CIMETIÈRE DU PÈRE LA CHAISE
L'homme tond «m «duUtMa f m y t d*n« le Êeitk de la mort.
Il fat un tems où les cimetières portaient le nom de paradis. L'entrée de ce paradk m'était pas accordée à tout le monde. Le»
places y étaient à l'enchère. On payait le médecin pour mourir, le prêtre pour se faire enterrer ; car tel est l'empire que la vertu exerce même au - delà du trépas , que le comble de l'honneur était alors d'être enterré près d'un saint homme ou à côté d'un martyr ; de telles places , avidement recherchées y étaient hors de prix. 11 n'y avait que les gens riches qui parvinssent à être enterrés en bonne compagnie.
Le cimetière des Innocens fut Iongtems,