us AMIS Btl PRINCE
de ses ingénieuses brusqueries ^ ce rare servi-* tear ne s'est jamais écarté du respect qu'il devait à son souverain *, il le reprenait avec viva<cité f il le conseillait avec fermeté. . . . Mais il aimait trop son roi pour Thumilier en cherthant à le gouverner. C'est dans l'admirable conduite de Sully que les bommes d'état trouveront ce modèle de l'amitié , qui y malgré la distance du rang ^ peut unir le sujet au monarque»
* I>epuis iâ mort du meilleur des princes, les rois de France n'ont eu que des ministres ; certes , il ne fut pas l'ami de son maître , ce Néron en soutane ^ qui ensanglanta toutes les pages dû règne de Louis XIII , ce politique astucieux qui « le premier , donna à l'univers « l'exemple scandaleux de faire tiarcber l'usai^ fc pation souis la sauve-garde apparente de la «protection (i) ai.'Cé prélat vindicatif , qui dévdua à Féchafaud les premiers sujets de la inonarcbié ,^ ce sujet orgueilleux qui exila la 4ainiQé rojale, et dont la haine implacable réduisit à mourir de fajlm la fille des Médicis , la veuve de Henri IV, l'aïeule de Loiiis XIV.
(1} Anquctil» . . t. .^