‹ Le rôdeur français, ou, Les mœurs du jour [signed De R..... ]Chapitre 7 sur 42 · M PORTRAIT · texte numérisé non relu

M PORTRAIT

u'est pas sans rëpKqae ^ d'ailleurs y en supposant ^e TOUS ayez raison y ce portrait est ma pro^ fftiéïé\ je l'ai achète^ il m'appartient^ je puis en disposer smvanf ma fantaisie \ il me plait d^en faire nik brigadier des armées du Boi^ —-Mon père n'a jamais servi*, sa figure elle-^ ïnéme indique la douceur de ses habitudes , et la tranquillité de son caractère. — Cela peut être; mais il me faut un père, seigneur d'une douzaine de villages. — Le mien n'était pas même marguillier de sa paroisse. — ^Décoré de titres. — Le mien n'^en avait qu'à Festime publique, et voilà tout. — Qui ait laissé à ses en* £ms un grand nom, une grande fortune et de gviand services»-— Le mien ne m'a laissé que ses* vertus à imiter, et quelques dettes à payer , ce dont je me suis religieusement acquitté. — Vous^ direz tout ieé^que Totrs Toudrè^, je ne saurais* me" passer dé cette figure-là , elle a trop de IMipîport 'avec la mienne pour que je n'en fasse j^ u^àge ; «non pète ne s'est jamais fait peindre. ^-i- Le mïéH né s'est firit peindre qu'une fois .son portrait a été vendu pendant mon absence ; depuis meiir reteur^ il ayak écbappé à toutes «om jr^cb^rcbes^, je le retrouve ^ et certes je nt

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soiifiârlraî pas qu'on le mutile. — Xie mutiler ! -«—Sans doute ^ je n'ai qu'une fortune d'artiste^ mais je paierais de tout ce que je possède cette image chérie; je Vous offre de tous barbouiller ceâ messieurs et ces dames y de vous faire une deml-^douzaine de parens nouveaut ou anciens^ des comtes^ des marquis^ des ëvéques à Votre choix ^ à la seule condition que vous tn'abarïdonnerez ce portrait. — Mais^ mon cher Monsieur — *Cette offre, dis-je à Lambert, est

raisonnable , Monsieur va vous faire un pèref selon vos désirs, et vous n'aurez pas à vous reprocher de Tavoir privé du sien. Allons, un peu dé complaisance ; nous sommes tons jetés sur la terre pour ttouâ être altemativemeuc utiles les uns et les autres *, indiques^ à Monsieur ce que Vous vous rappelez des trïiit^ de la phy-^ ûonOmie de la personne de feu votre père; dités-lui ce qui vous déplaisait éfu lui, ce quevous voulez changer, ajouter im dimintier pour la glaire de votre famille et la réussite^ de vos' intérêts particuliers. Je suis asduré de sa' docilité à se prêter h votre volonté.— Eh bien! dît Lambert à notre jeune peintre, je voudrais tjfk» mou fèie fut un petit bomua^ de 5& » 6e^

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