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Au moment où Louis et Pierre quittèrent la grande salle de l'hôtel Washington, dans laquelle ils venaient de conclure un marché si formidablement avantageux pour le volumineux master Strogg, leur sorlie ne fut remarquée par aucun joueur.
Au dehors, la nuit était froide et sombre.
Pas une étoile au ciel.
De "temps à autre la lune se donnait la peine de sortir de. derrière un nuage blanc pour aller se placer derrière un nuage noir .
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Le vent soufflait par rafales et faisait craquer les branches des arbres.
— Où esl voire cheval, Louis ? demanda Pierre. .
— Ici, à dix pas, attaché à un barreau d'une fenêtre.
— Est-il bon et reposé ?
— Excellent; il peut fournir une longue course. J'en réponds.
— Bien, venez.
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Ils firent quelques pas au dehors, Pierre conduisant, son propre cheval par la bride. Ils arrivèrent à l'endroit où se trouvait l'autre.
— Voici mon cheval, dit Louis.
— Bien, la place est bonne et bien choisie. Attendez. Je vais en profiler.
Et il attacha le sien auprès de celui de son ami.
— Àh! autre chose, reprit-il. Vos armes sont en état? • — Oui, toujours.
— Vous êtes prêt à tout ?
— À tout. Mais que voulez-vous faire?
— ■ Vous allez voir. Quoi quil arrive, imitez-moi; surtout demeurez toujours à mon côté.
— Soyez tranquille, j'obéirai ponctuellement à vos or-
dres.
Maintenant rentrons, seulement si l'on ne s'est pas aperçu
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