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déprédations des Indiens bravos ou des Gauchos motos ', la maison de FEsquina de la Cruz -possédait une immense cave, assez, profonde, bien aérée, soigneusement aménagée, où, en cas d'attaque, les voyageurs et la famille , du maître de poste trouvaient un refuge, à l'abri des balles, et où ils restaient en sûreté pendant tout le temps que durait l'attaque ; il est vrai que, si les bandits assaillantsdemeuraienlmaîtres du champ de bataille,les malheureux, s'ils étaient découverts, devenaient la proie de ces féroces vainqueurs et étaient impitoyablement massacrés, après avoir subi les plus horribles outrages i
C'était une chance à courir, chance bien précaire à la vérité,
mais la seule qui, dans ces déserts, existai à cinquante, et quelque-