FAMILLE DU PARQUET
La famille de du Parquet était d’une noblesse éprouvée et comptait de hautes alliances. J’en appelle au Dictionnaire de la Noblesse de la Chesnaye-Besbois.
A l’article du héros de ce livre, le Dictionnaii'e s’exprime ainsi :
« XI. Jacques Dyel, troisième fils de Pierre et de Jeanne des Isles, né en 1GH, fut gouverneur, de la Martinique, dès la première année que cette île fut habitée par les Français, sous la conduite de M. Dyel de Narabuc, son oncle, ensuite de quoi le Roi lui donna le gouvernement général en 1650 (1), et la même année, il acquit la propriété de MM. de la Compagnie des Indes occidentales, ainsi que des autres îles mentionnées ci-dessus. Il épousa Marie Bonnard, dont :
« 1° Jean-Jacques Dyel, comte de Sorel, capitaine de vaisseau du Roi, marié à Catherine Dyel de Clermont, sa cousine, dont la postérité est éteinte ;
« 2“ Louis, qui vit;
« 3° Françoise, religieuse à Paris ;
« 4° Marie, religieuse à Fécamp.
« XII. Louis Dyel , chevalier, seigneur du Parquet de Bremen, épouse Catherine de Gillet de Saint-Trivier,
(1 ) Il est facile au lecteur de rectifier cette erreur de date, d après les faits racontés et les documents rapportés plus haut.
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fille d’Albert de Saint-Trivier et de Peronelle d’Albon.
« XIII. Louis Dyel, chevalier, seigneur du Parquet et de Marcilly-sur-Eure, ancien lieutenant-colonel du régiment de Saint-Simon-cavalerie, chevalier de Saint- Louis, mort en janvier 1768, a laissé pour enfants, de sa cousine de Gillet, fille du comte de Saint-Trivier et N.... de Cossé de Brissac :
« 1° Jacques-François-Alexis Dyel du Parquet, chevalier, marquis de Marcilly, major aux gardes françaises, chevalier de Saint-Louis, mort sans enfants de son mariage avec Marie, comtesse des Nos, sœur aînée de la duchesse de Beauvilliers ;
«2° Denise-Françoise, née le 3 mai 1720, mariée à François du Bosc de Vitremont, baron deGarencières ;
«3° Balthazarine-Edmée, née le 15 décembre 1726, mariée à Nicolas-Robert Le Masson, conseiller à la grande chambre du Parlement de Normandie. »
Cette branche est éteinte ; il ne reste aujourd’hui que celle de Graville dont voici les généalogies, toujours d’après le Dictionnaire de la Noblesse.
« X. Pierre Dyel, né en 1583, second fils de Jacques et de Marguerite des Isles, servit en qualité de capitaine au régiment de la Reine, épousa, le 9 juillet 1617, Marie Le Roux, fille de Georges, écuyer, et de Marguerite de Pimpuré, dont Pierre et Adrien qui suit, et une fille née en 1631, mariée à N. Jourville de Francillou, commandant au quartier du Prêcheur, à la Martinique,
et remariée en 1677 à Robert Dyel, son cousin germain.
« XI. Adrien Dyel, seigneur de Graville et de Montaval, épousa, en 1648, Adrienne Dyel de Vaudrocques, sa cousine, dont :
« 1° Guillaume, qui suit, et Pierre, seigneur de Graville, marié à Alexandrine d’Ingouville, dont Élisabeth, mariée au chevalier de Toustain, seigneur de Richebourg, et Jean, seigneur du Parquet, procureur général au conseil de la Martinique, et Adrienne , mariée à Jacques-Jehan Desprès, conseiller au conseil de la Martinique.
« XII. Guillaume Dyel, seigneur de Graville, né en 1680, enseigne de vaisseau du Roi, épouse en premières noces, le 2 mai 1708, Perrine Cochard , et en secondes noces, Suzanne Vosse; de son premier mariage: 1° Guillaume- Adrien; 2° Jean-Clair ; 3° François- Pierre, commissaire aux classes de Pile de la Grenade, qui épousa M Ile Dupré de la Rufinière, connu sous le nom de Dyel de Nambuc, mort en 1759, en laissant des enfants dans ladite colonie ; 4° Louise , mariée à Jacques Quesnel, écuyer, sieur du Tertre ; 5° Jean- François Dyel de Graville du Parquet, major général de la Guadeloupe, épousa M 1 ' 6 Suzanne de Villersdu Tertre. Mort en 1764, etc., etc. »
De la branche des Dyel de Graville, il ne reste que deux membres vivants : c’est à l’un d’eux que j’ai l’honneur de dédier ce livre. Ils sont sans descendance.