‹ Le roi du bagneChapitre 112 sur 243 · M1 BRIGADE · texte numérisé non relu

M1 BRIGADE

parte, celui qui a échappé aui poursuit de la i'i .•■•:((.- du lord ISllen, ce corsaire frani enfin qui, depuis six mo :'' l'A

driatique!

Que double exclamation de colère : i « • < ■ » 1 « • i 1 - Ut ces paroles prononcées rapidement et avec feu.

— Vous êtes certain de ce que fous dil sVit ;i le baron autrichien.

Parfaitemenl sûr; mais il a'esl que temps d'agir, Des ordres! il Caul des or-1 dres!

— Venez, venez] reprit l'autre voix; je v;iis voua conduire sur-le-champ auprès du doge lui-môme; je rais envoyer sur l'heure cinquante Esclavons au Casino des lagunes ej l'ordre an commandant du Lido de s'opposer au départ de tout navire jusqu'à plus ample Informe*. Venez, venez, messieurs, ne perdons pas une minute!

Les trois personnages descendirent rapidement les degrés de l'escalier; le silence le plus profond régna sur le palier. Makurec et Léopold se regardaient, écoutant toujours.

— Uranie! s'écria le vicomte dont les veux étincelaient: il faut sauver Uranie!

— Mon commandant ! dit Makurec, la corvette dans le Lido!. . Tonnerre de Brestl«« En avant!. . .

Léopold avait saisi le bouton de la porte, et il sftyiforçait en vain de le faire tourner: la clef était demeurée immobile après avoir refermé la serrure à double tour. Makurec introduisit le bout de son outil dans le trou de la serrure et il appuya fortement, mais rien ne bougea ; le gabier se recula en regardant autour de lui. s>

— Santons par les fenêtres! dit-il.

— Mais la cour est pleine de soldats! s'écria le v1' comte.

— Tant pis ! on passera ! En avant l'abordage en grand! mes commandants ont besoin du gabier à cette heure!

— Sautons! dit Léopold avec résolution et en courant vers une fenêtre.

Mais comme il allait l'ouvrir, il s'arrêta soudain. Une escouade d'kommes porteurs de grands balais, de plumeaux, de longues brosses, pénétrait sous le vestibule de l'escalier.

— Les balayeurs! dit Léopold. On va nous ouvrir!

A lin ! <Iif;

Makurec en se blol \t -.1 ut den

balaJyeurs monta ent

l'escalier. I >eu ni «levant, la por-

Ue «lu premier • continuèrnj .1 mou supérieurs. Les d< n

j-eiii, un mèment sur le palier, échangeant quelques paroi

l'un d ournâ la clef de la fit

jouer Le bouton e\ enl ra, suivi de ma-

rade. I tefrière eux la p comme poussée d'elle-même.

Le dernier balayeur entré se c avec un geste d'étonnement, mais il n'eut pas le temps de pousser an cri, deux- mains aerveuses enroulèrenl leurs doig 1 >ur de son con et le conl raignirenl à glisser sm- le parquet En tombant, il aperçut Sun compagnon terra râlant sous l'étreinte d'un puissant adversaire.

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