‹ Le roi du bagneChapitre 123 sur 243 · I.i; TAMHOUIl l>M UA 32o I 'I :M I ItliK'.AIM · texte numérisé non relu

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< j 1 1 < - h 1 1 1 1 • chose d'inoui, d'indicible, d'inex primnhle, que l'effet produit «eulement par

ce i ii iv : •'!.'• généi ;i i (.ji chef de l'année d'1 talie !" 101 relui là, cependant, que l'Europe entière craignait et admirait, n'avait rien perdu de su simplicité habituelle, l.< gêné pal Bonaparte était toujours fe plus simplement mis de son état major et sa cuisine était certes la plus précaire de l'arnu

Suivant la teneur des préliminaires signés à Léoben, l'armée victorieuse se &epliait sur les Alpes et l'Isonzo. L'état-major général venait d'êt re établi à < irai/.. La tente du général se dressait sur un vert mamelon. I>"'s grenadiers, des cavaLiers se | n-< >menaient atour de cette tente qui abritait le chef adoré .de tous. Un groupe de généraux se tenait sous un bouquet d'arbres. A quelques pas d'eux, trois hommes costumés richement demeuraient immobiles, avec une contenance inquiète, embarrassée, anxieuse et pénible.

Sous la tente, Bonaparte se promenait à grands pas. Junot, son aide de camp, était debout dans un coin obscur, près de la porte fermée. Berthier, assis devanl une petite table rongeait ses ongles, suivant sa coutume, en Lançant par-dessus ses mains croisées un regard inquiet sur son général. Enfin Bonaparte s'arrêta brusquement et, s'adressant à Junot qui attendait:

— Introduis ces députés! dit-il d'une voix brève.

Junot sortit précipitamment; quelques instants après il revenait et s'effaçait pour laisser passer les trois hommes aux riches costumes et à l'apparence triste et morne.

Ils saluèrent humblement, et l'un d'eux s'avança avec l'intention évidente de prendre la parole, mais le général ne lui laissa pas le temps de formuler un son. Les foudroyant tous trois du regard:

— Mes prisonniers sont-ils délivrés? demanda-t-il d'une voix mordante et avec un accent tellement impérieux qfue les Vénitiens pâlirent. Les assassins sont-ils poursuivis? les paysans sont-ils désarmés?...

Je ne veux pas de vaines paroles; la nouvelle des crimes de Vérone m'a atterré; un moment je l'ai crue fausse, tant de crimes m'ont paru odieux et impossibles; mais ils on été accomplis, mes soldats ont été lâcheent assassinés, il me faut nue vengeance éclatante !

i lénéral ! balbutia l'un des députés, la justice ignore encore quels sont !<•>* instif

Irlll-S. . . .

Bonaparte l' nterrom] colère :

i m gouvernement aussj bi< a sen i par espions que le vôt i I, devrait

connaît re les Instigateurs de i Au reste, je sais qu'il que

méprisable, qu'il ae peut plus désarmer ceux qu'l a armés; mas je les désarmera pour lui. J'ai fai l;i paix, mon armée '-si puissante, j'irai briser vos "Plombs", je serai nn sec, mi Attila pour Venise. •!«• ne veux plus ni inquisition, ni Livre d'or; ce sont <\<-s h lit ut ions drs siècles de barbarie. Votre gouvernement «si trop vieux, il faut qu'il croule. Quand j'étais à Goritz, j'offris à M. Pezaro mon alliance et des conseils raisonnables; il me refusa. Vous m'attendiez à mon retour pour me couper la retraite; eh bien, nie voici! Je ne veux plus traiter, je veux faire la loi. Si vous n'avez pas autre ch< i me dire, je vous déclare que vous pouvez vous retirer.

Et, accompagnant cette interpellation foudroyante d'un geste plus foudroyant enencore, le général en chef se plaça en face* des députés vénitiens lançant sur eux les effluves magnétiques de son regard. Les députés, atterrés, ne pouvaient répondre; peine osaient-ils faire un geste uni attestât leur humilité envers le vainqueur.

En ce moment et avant qu'aucun Vénitien eût pu prendre une détermination, un officier entra dans la tente et tendit un pli cacheté au général. Bonaparte prit la lettre, l'ouvrit et la parcourut rapidement. Un éclair de colère jaillit de ses prunelles, et, présentant la missive toute ouverte aux députés :

—Quoi, s'écia-t-il, un nouvel attentat, et commis à Venise cette fois'. Les batteries du Lido ont mitraillé et coulé une corvette française?

— Général, veuillez nous entendre! balbutia le délégué qui avait déjà essayé de parler.

— Non! dit Bonaparte avec une énergie extrême, je ne puis vous entendre, je ne puis même vous recevoir tout couverts que vous êtes du sang français. Ecrivez à votre gouvernement que je ne vous écouterai qu'alors qu'il m'aura livré les trois inquisiteurs d'E-

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tat, le commandant du Lido et le magistrat chargé de la police de Venise!

En achevant ces mots, Bonaparte tourna brusquement le dos aux députés et se mit à parcourir la tente d'un pas convulsif et saccadé. Les trois Vénitiens demeuraient immobiles, se consultant du regard; l'un d'eux s'avanaç doucement et, cherchant alors à user d'une puissance dont la république avait souvent tiré parti, il essaya de proposer au général irrité une réparation d'un autre genre, en lui ouvrant, pour lui et pour son armée, les trésors que possédait Venise; mais Bonaparte, revenant vivement vers les députés et frappant le sol de la tente du talon de sa botte, paralysa de nouveau l'orateur en l'enveloppant de son regard dé flamme.

" — De l'argent! s'écria-t-il, vous osez proposer de l'argent! Sachez que quand vous couvririez cette plage d'or, tous vos trésors, tos ceux du Pérou, ne pourraient payer le sang d'un seul de mes soldats! Allez, messieurs, je ne veux plus vous "entendre. Bientôt je serai à Venise, et mes canons me serviront d'avant-garde, mèche allumée!

Les députés s'éloignèrent confus et désespérés.

Dix jours après, une partie de l'armée française campait, menaaçnte, sur le bord des lagunes, et le quartier-général était établi à la tête du pont de Marghera. Depuis le matin les artilleurs français échangeaient des boulets avec les canonnières vénitiennes. O nétait au commencement de mai; le ciel était superbe, la chaleur déjà forte. Le général en chef venait d'inspecter ses avantpostes, et, rentrant sous sa tente, il avait donné à l'un de ses officiers d'ordonnance l'ordre d'introduire près de lui deux hommes qui attendaient. Ces deux hommes portaient, l'un l'uniforme de chef de bataillon, l'autre un costume de fantaisie, simple et sévère, fortement empreint d'un cachet mari lie.

— Commandant Bellegarde, et vous le capitaine le Bienvenu, dit le général, ej vous ai fai appeler pour avoir «des renseignements dont j'ai besoin. Vous avez habité Venise longtemps, vous étiez dans la ville il y a quelques jours à peine, vous pouvez nréciairev. Vous, le capitaine le Bienvenu, commen estimez-vous les forces maritimes de Venise?

— Ces forces sont iposantes, général, répondit le marin; toutes les lagunes sout armées; Venise possède dans son port trntesept galères, cent cinquante barques canonnières portant huit à neuf cents bouches à feu, et montées par environ dix mille matelots ou canonniers.

—C'est tout?

— Oui, général.

— Et vous, commandant, à combien estimez-vous les forces de terre?

— A tro.is ou quatre mille soldats italiens, répondit Maurice, et à un peu plus de onze mille soldats esclavons. D'après les renseignements que j'ai pu prendre, la ville <loit avoir pour huit mois de vivres, de l'eau douce pour deux mois, et les moyens de renouveler ces provisions.

— Sans doute, ajouta vivement le Bienvenu; les Vénitiens sont maîtres de la mer, nous n'avons pas de barques pour traverser les lagunes, et il faudra s'avancer, la sonde à la main, le long de ces canaux inconnus 4 pour nous et sous le feu des batteries

— Croyez-vous donc l'attaque impossible?

demanda Bonaparte en redressant la tête.

Le corsaire s'inclina en souriant.

— Militairement parlant, général, répondit-il, vous nous avez prouvé qu'impossible n'était plus franaçis.

— Messieurs, dit Bonaparte de sa voix b.;ève et claire, le gouvernement de nise est un corps usé, prêt à se disloquer. Les grands, formant l'aristocratie, sont effrayés de notre approche, ils craignent pour leurs possessions de terre ferme, qae nous pouvons saccager ; ils son disposés à se rendre, mais ils n'osent. Le peuple, composé de marins, d'artisans et de soldats étrangers, est prêt, lui, à se livrer à toutes les fureurs. La bourgeoisie souhaite, comme partout, l'établissement de l'égalité civile, et elle se réjouit de notre voisinage ; mais elle n'ose plus agir. Il me faudrait à Venise des hommes dévoués, sacfiant habilement exciter les partis et pousser la bourgeoisie à s'emparer du pouvoir, afin d'éviter les horreurs d'un siège et l'effusion du sang. . .

— Général, dit vivement Junot en entrant vivement sous la tente, deux commissaires vénitiens viennent de débarquer et demanden à vous communiquer sur l'heure une détermination du grand conseil. Que faut-il répondre?

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— Qu'ils viennent ! dit vivement Bonapar

Pui« se tournant vers Maurice et < Jharles, «lui faisaient un pas ni urriôre pour ae retirer:

Restez, ajouta i il, ci ni tendez.

Les députés entraient^ ils venaient, ainsi (ju,i> l'avait annoncé Juuot, apporter au gèlera] l'adoption faite i>:ir le grand conseil l'un propjet de modification a la constitu-

t ion.

Bonaparte réfléchit m ment, puis, re-

prenant d'un ton brusque:

— Et les trois inquisiteurs d'Etat ,ei le

commandant <\\\ Lido sont-ils arrêtés? il me faut leurs têtes! l'oint de traité jusqu'à ce lue If sang français sail vengé! Vos lagunes ne m'effrayent pas; je les trouve (elles que

je les ni prévues. Dans quinze jours je serai ù Venise, Vos nobles ne se déroberont à la

mort qu'en allant, comme les émigrés français, traînei- leur misère par tonte la terre!

Les voinissaires, effrayés, supplièrent alors le général d'accorder un délai de deux semaines, afin de convenir des sat isfactions qu'ii désirait.

— Vous connaissez ma volonté, dit Bonaparte; je vous accorde vingt-quattv heures, ensuite je commencerai l'attaque;

— Général, répondit l'un des Vénitiens, s'il y a à Venise des gens coupables envers vous, il y a aussi une population innocente. Devons-nous réduire ces malheureux aux horreurs d'un siège? Lu couronne de lauriers qui ceint votre jeune front est assez fournie pour que vous désiriez y ajouter encore quelques feuilles. Vingt-quatre heures sont un délai insuffisant. *

— J'accorde six jours, dit Bonaparte; mais pas une minute -avec. Dans six jours venez me trouver à Milan.

Les Vénitiens se retirèrent, convaincus fois que Venise était perdue. Bonaparte revint vers le commandant et le marin.

— Acceptez-vous la mission que je veux vous confier? demanda-t-il.

— Oui, répondirent à la fois, et sans hésiter, les deux hommes.

— Alors, cette nuit ineme,int*eJcisez-voiis dans Venise; voyez les amis de la France, faites ressortir L'avantage d'une alL'ancic{' sincère avec nous*; effrayez les opposants, et surtout évitez une effusion de sang inutile. Entraînez la bourgeoisie honnête ; je me

caprge, moi,d." l'orgm lleusi aristocratie. Je \ons donne carte blanche pour les inoy< employer, ma tard. Com-

mandant Beîlegarde, l< g< aérai Balland m'a mis à même d'apprécier votre conduite à Véi une : ;i \ oi H- retour <le Venise i i la pa

. j'aurai des épauletes I • loue! ;i s

offrir. Quant ;i vous, capitaine le Bienvenu, fiez vous n moi pour que la justice de la République française rende on jour prochain l'éclat ci l'honneur aux noms d'Herboi« et de Renneville, que la justice de in monarchie a ternis. A liez, messieurs '.

TREVISE

Trévise, comme les autres points entourant les abords des lagunes, éin'i occupée militairement. Deux régiments d'infanterie campaient dans la ville; les tentes étaient dressées sur les places publiques et dans les rues, les bivacs établis partout. Les officiera supérieurs, les autorités militaires avaient demandé l'hospitalité aux principaux habitants. Jour et nuit, un va-et-vient de troupes continuel avait lieu, animant étrangement la petite ville d'ordinaire si calme et si paisible.

Près de la porte s'ouvrant sur la route de Mestro, une maison de modeste apparence avait autour d'elle sept on 'nuit abris pittoresques dressés évidemment à la hâte, mais ne ressemblant en rien aux tentes des soldats. C'était comme des cabanes île sauvages confectionées à grand renfort de branchages et de paille. Des hommes allaient, venaient, s'occupaient à différents soins dans ce singulier campement. La plupart de ces hommes avaient la peau bistrée, roug \ attestant une origine de l'autre hémisphère : les autres avaient les allures déterminées et originales des matelots.

Dans l'intérieur de la maison, dans nu grand salon du rez-de-chaussée, plusieurs personnes étaient assemblées. C'étaient d'abord deux femmes jeunes, jolies, aux traits du visage tirés et attestant une souffrance récente, mais au regard brillant et heureux. Elles se tenaient assises, rapprochées l'une de l'autre, les mains dans les mains, ^s épaules se ïtouchant, les bras /enlaçant, formant un groupe charmant qu'un sculp-

LE TAMBOUR DE LA 32e DEMI-BRIGADE

teur eût voulu pour modèle des statues «le l'Amitié. Eu face d'elles étaient debout deux hommes jeunes, l'un vêtu en simple bourgeois, l'autre en commandant d'infanterie. Près d'eux, assis, deux autres hommes *ux allures dégagées, au visage bronzé, et flétri, mais à l'expression énergique et virile.

Au fend de la pièce se dressait un lit sans rideaux, Sur ce lit était étendu un homme à la physionomie expressive, au front pâli; un matelot et un vieillard semblaient prodiguer leurs soins au malade. Un profond silence régnait dans la pièce. Enfin l'une des dex jeunes filles, poussant un profond soupif, leva ses" beaux yeux sur le jeune commandant:

— Ainsi, Maurice, dit-elle d'une voix douce, il va falloir nous séparer encore? Vous allez affronter de nouveaux dangers, retourner dans cette ville où nous avons tant souffert?

— Il le faut, Lucile, répondit le commandant. J'ai une mission à accomplir; je ne puis hésiter. D'ailleurs, je ne vais pas seul: Charles et Henri m'accompagnent. Ne craignez rien, je reviendrai saiu et sauf. Dieu n'a pas voulu nous réunir, après de si rudes épreuves, pour nous séparer de nouveau. Le général a accordé six jours aux Vénitiens, dans six jours nous serons réunis.

— Je partirai avec vous, dit le voisin de Lucile. *

L'autre jeune fille fit un mouvement brusque. Lucile la prit dans ses bras.

— Non, non. restez avec nous, monsieur le vicomte, dit-elle: Uran'e a assez souffert!

— Vous devez demeurer ici, mon ami, dit Charles d'un ton d'autorité. Vous et le comte d'Adoré, veillez sur ces demoiselles. D'ailleurs votre place n'est pas auprès de nous en telle circonstance. Maurice est soldat ; nous sommes marins, tous trois an service de la république française; vous êtes un émigré, vous, Léopold. En nous accompagnant, vous vous compromettriez sans bénéfice pour aucune cause ni pour vous-même. Restez à Trévise : nous irons, Henri et moi, avec le commandant.

Puis se tournant vers Lucile:

— Xe craignez rien, mademoiselle, nous ne courons aucun danger imminent, ajoutat-il. Puis nous emmènerons avec nous quatre de nos meilleurs matelots.

Un soupir retentit au foud de la pièce, dans la direction du lit.

— Mon commandant, dit le matelot en s'avançant et en désignant du geste le malade, Mahurec voudrait vous parler.

Charles et Henri se rapprochèrent vivement du lit. L'homme étendu sur la couche leva sur eux sijs yeux ternis par la souffrance, et sa bouche s'eut r'ouvrit pour murmurer quelques paroles, mais le son émis était si faible qu'il ne parvint pas jusqu'aux corsaires.

— Repose-toi, matelot, dit Henri, en posant sa main sur celle de Mahurec, nous devinons ta pensée; tu voudrais venir à Venise avec nous, mais cela est impossible; il faut te soigner, te guérir. Charles et moi connaissons ton dévouement, dont tu nous a donné tant de preuves. •

Mahurec voulait encore parler, mais la force lui manqua de nouveau. Charles ïui sourit doucement :

— Patience et courage, dit-il, bientôt tu seras sur pied . *

Et se tournant vers le personnage qui n'avait encore rien dit et qui se tenait toujours près du lit :

— Mon cher monsieur d'Adoré, poursuivit Charles, Fleur-des-Bois n'a-t-elle donc pas pansé Mahurec ce soir?

— Pas encore, répondit le comte, mais la voici.

La caraibe entrait dans la pièce. Elle tenait dans ses mains deux vases de capacité deux vases sur une petite table voisine. — Vous allez le panser? demanda le comte»

— Oui, répondit la Caraibe.

— Et dans combien de temps sera-t-il guéri?

— Dans huit jours.

Le comte, Henri, Charles et le matelot s'apprêtèrent à assister Fleur-des-Bois dans, sa difficile opération. Le pansement corn-] mença. C'était à la poitrine et au bras que Mahurec était blessé. €es blessures étaient; grandes, affreuses, couvrant presque tout le haut du corps. Le malheureux avait dû être à demi écrasé sous quelque poids énor-' me. Sans doute, les douleurs étaient vives, car Mahurec frissonna; son visage pâlit et | son regard s'éteignit. La Caraibe procédait au pansement avec une délicatesse, un sangfroid et une intelligence que lui eussent enviés les meilleurs chirurgiens de l'armée.

[MOUIt [>]-: LA :'/.', DEMI-BRIGADE

Troun «le l'air! murmura te matelot en détournant la tête, et dire que le brigand quj ;i fai< déolir un pan de muraille sur Maluiivc n';i pu être croche! Caramba! que/je t'aie jamais à ane longueur de gaffe et je Jure que. . .

— Tais-toi, Maucot! «lit Fleur*des-<Boiit dont les yeux flamboyaient, celui dont tu parlée est à <>!!... Oeluî-lù ce doil mourir

que de ma main"

( >u de la mienne! murmura le Provençal, de manière à n<' pus être entendu.

— A notre retour Mahurec eera-t-il guépi .' demanda Charles.

Jp.leur-des-Bois le regarda avec #tonnt>ment

— Vous partez? dit-elle.

—Oui.

— OÙ nlle/.-Vous donc?

— A yenise, accomplir une mission qui

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