‹ Le roi du bagneChapitre 239 sur 243 · toi, dit Mau · texte numérisé non relu

toi, dit Mau

— Aucune.

■ on me prenne bî on Le p aucune condition p prit Camparini, api tu puisses dire vu

Et entraînant avec lui M étaient toujoui - • -qu'au

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s découvert les baril- de poudre, il prit la m

— Elle doit durer une heure, dit-il.

Et il l'alluma: puis, qui attachait la serrure à la chaînette du r r, il referma les doux poi

— Maintenant, dit-il. aucun.- force humaine ne saurait rouvrir ow deu . ces le ressort ne

peut plus jouer. Il y en a pour une heure; dans une heure la maison sautera !. . . Va !

Maurice se précipita trémité du -outer-

rain. Camparini le suivit.

— Attend.-! dit-il. il faut que tu te places sur marche de fer.

Effectivement, il y avait dans le bas de la pièce une marche de fer, ou plutôt une petite tablette de fer solidement attachée. Maurice se plaça sur cett»' marche. Camparini trancha les liens qui attachaient les mains du colonel.

— r sse tes doigts dans ces anneaux, ajouta )e Roi du bagne, réunis toutes tes forces pour te tenir.

Maurice obéit encore. Alors Camparini posa sa main sur un ressort.

— Songe que nors VaTon:? qu'une heure, dit-il. Pour me prévenir que nos conditions stmt acceptées, ceux qui gardent la porte du bois se retireront ; jp le saurai : va !

Camparini appuya sur le ressort, la porte de fer fit une bascule rapide, tournant sur un axe placé à son centre. Le colonel avait disparu. Camparii. écouta : des cris retentirent au dehors.

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