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pratiquée dan o* cale. 8i je mourais, je roulait que ton! nourul avec moi !
"A peine Camparini étaiWl embarqué L'enfant que L'embarcaBon coulait. II Be sauva; un batelier le recueilli! au lar je el le ramen/ en Europe; mais l'enfanl avail été sauvé aussi par Les marins du uavire que j'avais frété. Toui o tails, je les appris plus tard, car Longtemps encore je crus que fenfanl avail péri.
"Enfin, je revins en Europe. Là, je bus que le Roi du bagne benail toujours M place ;il me oroyail morl : cette croyance assurai! mon repo j'étais ><'iil, sans puissance el sans moyen de Luti sr. Jl fallait me rendre méconnaissable; iu;l haine tellemenl forte, moji désir de triompher tellement grand, que je ne reculai pas devant. Le plus horrible des Bupplicee; un acide violent qui me brûla la peau déforma mes traits et je pus impué iienieni braver Les regards de tous ceux qui m'avaient .■.Minus jadis. Alors, j'attendis avec patience, niais avec une résolution Lnébranlablement arrèiee. le moment de prendre ma revanche. Que devais-je faire pour triompher? Je songeai aux ennemis du Roi du bagne pour les utiliser à mon profit. Une idée me vint; j'allai trouver Jacquet, mon ancien adversaire, et je lui proposai de fondre nos deux haines d'autrefois pour en former une alliance contre l'ennemi commun. Jacquet m'accueillit; nous nous associâmes. Il me conduisit chez Fouché' et je devins bientôt l'un des principaux agents de cet homme qui est, certes, l'incarnation la plus absolue de la police ! C'est sur l'ordre de Fouché que je suis venu avec Jacquet en Italie pour chercher les moyens de nous emparer de Camparini.
"Maintenant, tu sais qui je suis, veux-tu me tuer?"
— 'Bamboula! dit-il enfin. Toi! devenu, agent de Fouché, notre ancien ennemi!
Eoquefort, les sourcils froncés, le front chargé de nuages, avait écouté en silence; une irrésolution anxieuse se lisait sur ses traits.
— Eh bien ! dit froidement Bamboula.
— Que l'on soit l'adversaire de Camparini, soit, mais l'ami de Jacquet . . .
— Ah! tu doutes.
—Oui ! dit Roquefort en levant la tête ; je dou* te que tu me dises la vérité. Toi, l'ami de Jacquet, toi, un agent de Fouché, allons donc! cela est impossible.
— 'Crois-moi pourtant, Roquefort, quand je te dis que j'ai juré de triompher de Camparini et que pour arriver au but tous les moyens me seront bons; mais ne me crois pas quand je prétends
L'ami de ceui qui ûne-
i .in.'-. Moi, l'i-
</. ni de Fouché, moi, L'ami à> donc ! je t rompe oeux-là comme j'ai i rompe i parini. < '>■ que je je \ on lai s jaâ j'arrache mon masque deVani boi. I.
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tant qu'il y aura travail pénibl mplir. fl
attend pas au coup qui Be prépare, qu'il se en séi irité. Songes-tu à ce que non
il jour toue deux, moi le Bot du Bagne, moi l'ami de Fouché? • es-tu toujours mon second ?
— Oui! dit Roquefort en tendanl ses mains
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