‹ Le rôle de l'aspiration forcée intra-pleurale dans le traitement des pyothorax tuberculeux en présence de perforations pleuro-pulmonaires évidentesChapitre 25 sur 53 · RUE · texte numérisé non relu

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rapidement un résultat inespéré : chute de la température, disparition des signes d'intoxication, reprise du poids. Au bout de quelques jours, malgré la présence d’une perforation béante, il fut possible de maintenir une certaine dépression pleurale et de l’augmenter progressivement. Devant l’amélioration locale et générale, la régression sensible de l’ensemencement contro-latéral, dans le but de collaber les lésions béantes du moignon pulmonaire, on recourt à une thoracoplastie curatrice atypique afin d’éviter les régions de la paroi qui avaient été infectées au cours d’une précédente intervention.

OBSERVATION N° 25. M'° Françoise Cor... — Tuberculose du lobe supérieur droit traitée en 1933 par le pneumothorax (docteur d’Hour). Résultat très satisfaisant.

Ce pneumothorax est abandonné ultérieurement, mais après Vapparition d’une caverne, en août 1938, dans le lobe supérieur gauche, échec de décollement pleural.

Le 3 septembre, le docteur Maurer essaie un pneumothorax extrapleural. Au cours de l’intervention, il semble qu’on soit entré dans la symphyse pleurale et qu’on ait effectué un décollement intrapleural partiel, Perforation pleuro-pulmonaire, infection de la cavité pleurale et de la paroi. :

La perforation pleuro-pulionaire est confirmée par une injection de lipiodol qui passe dans les bronches en avril 1939.

La malade est adressée à la clinique des Fougerays en juin 1939. Une thoracoplastie a été proposée : celle-ci, toutefois n’est pas réalisée en raison de la présence d’un abcès de la paroi en arrière, communiquant avec la cavité pleurale fissurée dans les bronches.

Le 26 juin, une pleurotomie est faite sur la ligne axillaire. On réussit à faire tenir une aspiration continue à — 5 cm. de mercure, après le troisième jour. Liquide purulent aspiré : 55 cmc. par jour. Amélioration progressive,

En fin de juillet, la malade ne fait plus que 20 cmc. de pus par jour, tandis que la poche pleurale se réduit. Persistance de l’abcès du dos au niveau de la cicatrice de la première intervention, qui se fistulise à plusieurs reprises à la peau.

L’aspiration continue à tenir, elle est abaissée jusqu’à moins 32 cm. de mercure.

En février 1940, à la suite d’une nouvelle fistulisation de l’abcès pariétal, on décide de recourir à une pleurectomie a minima. Celle-ci est faite par le docteur Fruchaud, le 22 février 1940. par une incision para-vertébrale, résections des fragments postérieurs

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