‹ Le rôle de l'aspiration forcée intra-pleurale dans le traitement des pyothorax tuberculeux en présence de perforations pleuro-pulmonaires évidentesChapitre 28 sur 53 · FPT ER ST ET · texte numérisé non relu

FPT ER ST ET

(OBSERVATION N° 29. M. Eugène Guil.. -— Pleurésie droite en avril 1936. Aucune ponction exploratrice n’est faite. Température le soir à 38° pendant un mois. Le malade ne tousse ni ne crache. Bacilloscopie négative. Crysothérapie.

Vers la mi-mai une radiographie est faite et montre de petites lésions du sommet droit. Bacilloscopie négative. Un pneumothorax artificiel est créé en juin 1936 : pneumothorax controélectif, La température retombe à la normale, Le malade ne tousse ni ne crache. Des bacilloscopies sont faites tous les trois mois, elles sont

| constamment négatives. Amélioration de l’état général. Reprise de 15 kilog.

En décembre 1936, le docteur De Fallois envoie son malade consulter le docteur Bernou; ce dernier conseille de lâcher le pneumothorax qui est controélectif. Il est cependant encore entre-

| tenu un certain temps et n’est abandonné qu’au mois de juin 1937. | Il ne reste à cette époque que très peu de liquide dans le sinus.

L'état général est excellent, les bacilloscopies sont toujours néga- > tives.

A la fin du mois de septembre 1937, le malade est un peu fatigué,

- petite poussée fébrile (température 37°4, 38°), amaigrissement. Le malade revient consulter le docteur Bernou qui constate que le liquide a augmenté, mais ne décèle aucune atteinte parenchymateuse, Bacilloscopie négative.

En décembre, une ponction exploratrice est faite qui montre la présence de liquide séro-hémorragique. Le malade part à Saint- Etienne et continue à se reposer.

Z Au mois de février 1938, la température est enfin revenue à la normale, l’état général est meilleur.

le Au début du mois de mars, au cours d’un léger épisode infectieux, avec température le soir à 38°2, le malade qui tousse, a des : expectorations rosées (vraisemblablement le malade crache son - liquide pleural).

= Le 27 mars, il entre à la clinique des Fougerays. On constate “à droite, à l'examen radiologique, la présence d’une image annu- | Jaire au niveau de la 7° côte ; un épanchement abondant surmonté = d’une très petite poche gazeuse comble la cavité pleurale. L'état général est médiocre, la témpérature atteint 38° le soir. Le malade a de fréquentes quintes de toux, surtout la nuit quand il est allongé, - et expectore un liquide rosé. Après quelques ponctions et lavages … de la plèvre le liquide hémorragique est beaucoup moins purulent. On met le malade en aspiration discontinue. Dès le 1° avril le poumon est à un ou deux travers de doigt de la paroi. Amélÿoration de l’état général. Chute de la température. s

Le liquide se reforme rapidement et nécessite de fréquentes ponctions auxquelles on associe des lavages et aspirations. Le matin du 6 avril,.il en a été ainsi et l'examen radioscopique de

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