II. Les améliorations importantes
TT. Les échecs
de cette méthode que l'aspiration ait été préalable ou postérieure à la thoracoplastie.
Er
PATES SUCCES Succès de l'association :
thoracoplastie + aspiration continue simple
OBSERVATION N° 36. M. Jean Sc. (Libanais). — Tuberculose du lobe supérieur droit, dépistée en 1927, traitée par pneumothorax droit au mois de décembre. Un épanchement pleural apparaît au bout de irois semaines. La cavité pleurale présente de nombreuses adhérences supéro-externes insérées sur la caverne,
En septembre 1929 apparaît à la base du thorax une tuméfaction. Empyème de nécessité,
En octobre 1930, la température s’élève à 40° et persiste ainsi pendant 9 mois.
En mai 1931, une pleurotomie est faite à Beyrouth ; la tempé- rafture baisse à 37° 6, puis devient normale. On fait de nombreux F-lavages au Dakin. 3 | En 1935 après un lavage, quintes de toux.
En janvier 1937, une hémorragie pleurale se produit. A cette . même époque le malade a quelques crachats hémoptoïques et per-
çoit nettement des sifflements fissuraires.
En mai 1937, retour en France. Réalisation d’une thoracoplastie partielle intéressant ies côtes : 3, 4, 5, 6 et 7 (professeur Bérard). En juillet 1937, à la suite d’une injection intra-pleurale d’eau > oxygénée sous pression, vomiques d’eau oxygénée, Hémorragie - pleurale importante nécessitant une transfusion de sang. Les siffle-
| ments au niveau de la perforation persistent par la suite,
= Le malade entre le 2 juin à la clinique des Fougerays. Le 3 juin, on place un drain, et, dès le 4, on met le malade en aspiration. |“ Celle-ci ne tient pas, elle aggrave les sifflements fissuraires que ‘l'on localise à l’auscultation sous aspiration à l’extrémité supé- | rieure de la poche en haut et en arrière, au-dessous de l’arc abaissé | de la 2 côte et sensiblement là où se trouvaient autrefois les | cavernes pour lesquelles le pneumothorax avait été réalisé et au niveau desquelles se trouvaient des adhérences. Le soir même nouvel essai d’aspiration ; cette fois, l’aspiration tient, le sifflement a disparu.
Dans les semaines qui suivent, l’aspiration tient par intermittence : chaque fois que le malade entend un sifflement, la dépres- sion pleurale disparaît. Toutefois l’aspiration pleurale tient de plus en plus longtemps chaque fois et vers décembre 1938 tout sifflement fissuraire disparaît définitivement et la dépression tient paraitement, Le contrôle lipiodolé montre le raccourcissement progressif de la poche qui peu à peu s "éloigne de la partie supérieure ù se oral la perforation.
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