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.£ age de l'eau de! v! en C9 diminue la pression RENE qui détermine a filtration de Fo de cs en ve
— Schéma de la circulation: c,, c, .… cellules santess)
14 pren de vaisseaux renfermant de l’eau; b, bulles.
dér rant deux files de vaisseaux contiguës, on verrai ue la circulation s'effectue de la même façon d
va Hate Les parois transversales et les balle d’a air. s'opposent à la transmission des pressi ons eau contenue dans un segment de vaisseau limité
a | pAvRe sHoPrieure par un chapelet de bulles ne
supporte pas la pression de l'eau qui est. ausdessus d s bulles. |
pouvoir osmotique bien moindre que le suc cellu- Hà
aire des cellules vivantes, ce qui réquii sa Fri
sez De dient dans l'ensemble de la tige, et les. uses de circulation disparaissent par là même. Le ôle des cellules vivantes à membranes protoplasniques semi-perméables est celui de centres d’attrac-
ion dont l’activité est persistante et se trouvé même
st 104 se complètent donc de façon à assurer ne 1 ulation rapide. Une cellule, grâce à son pouvoir Du élevé et persistant, de un rôle ut
A p—t pire les Fa Pie ou p+h pa pi vais-.
x) est moindre que pour elle-même. Un vaisseau contraire un rôle plutôt passif; c’est l'appareil ï \ un l’eau cironte sous F HRpuIsIon donnée pa
Te LE RÔLE DE L'OSNOSE
: ul bre et de (a Dr des cellules par rap- à
port aux vaisseaux. Dans la tige des Conifères, les cellules vivantes, localisées dans des rayons médullaires. très étroits, sont très peu nombreuses par rapport aux éléments morts. C’est peut-être cette particularité de structure qui a rendu nécessaire, par d’autres moyens, l'adaptation de ces arbres à une
| transpiration très faible.
Mécanisme de la circulation. — On peut dès lors se représenter assez simplement le mécanisme
de la circulation dans un arbre de hauteur quel-
conque. Si la transpiration, ou tout autre cause, vient à rompre l'équilibre osmotique des cellules de la feuille en augmentant le pouvoir osmotique ou en diminuant la turgescence, il se produit un appel d’eau qui, grâce aux propriétés osmotiques des cellules, se propage jusqu'à l’extrémité des racines. L'eau absorbée tend à rétablir l’équilibre et s'élève jusqu'aux feuilles, soit par les cellules, soit par les vaisseaux. Si la transpiration persiste, l’équilibre osmotique n’est jamais complètement atteint et il s'établit un régime correspondant à un courant d’eau continu allant des racines aux feuilles.
Lorsque la transpiration est très forte ou quele sol est pauvre en eau, il peut se faire que le courant ne soit pas assez rapide pour réparer les pertes en eau ; les pressions à l’intérieur de la tige deviennent alors négatives et les feuilles peuvent se flétrir. Si au contraire la transpiration est faible, l’eau perdue
est facilement remplacée et les pressions peuvent devenir positives à l’intérieur de la tige.
. Le mécanisme de l’ascension de la sève est fondé
sur deux faits qui paraissent contradictoires : [a non
transmission mécanique des pressions, telle qu’elle résulte des ‘expériences de Bonnier, et la transmission
… indéfinie des pressions osmotiques par l'intermédiaire
€ Écellules Sante. te on a ous Brdhes de faits ! ifférents. Les pressions mécaniques sont arrêtées ar un obstacle rigidetel qu’une paroi de cellulose ou un chapelet de bulles d'air. Les pressions résultant de 1 osmose peuvent au contraire se propager à travers “une membrane parfaitement rigide, à condition que des liquides de composition convenable existent de part et d’autre de la membrane.
Rôle de la semi-perméabilité. — Dans les rai-
ent que le protoplasma des cellules vivantes était emi-perméable. Or, nous savons qu’il ne l’est pas complètement. En résulte-t-il que les conclusions où nous sommes arrivés ne sont pas valables? | Si l’on compare la marche d’un osmomètre de feffer à celle d’un osmomètre de Dutrochet, on voit que dans les deux cas le phénomène se produit abord dans le même sens : la pression augmente.
| on, après avoir atteint son maximum, reste stationmaire. Avec les membranes perméables, au contraire, la pression arrive à un maximum moindre et dimi-
“parce que le liquide intérieur n’est plus assez conntré pour attirer l’eau. Si par un moyen | quel-
e l’osmomètre, OD arrivait à maintenir une concen-
l'osmomètre de Dutrochet seconduirait en apparence l mme un osmomètre de Pfeffer.
6 elle la perd de l’autre, de telle sorte que la
onnements qui précèdent, on a supposé implicite :
ais avec les membranes semi- perméables, la pres- |
“nue ensuite jusqu'à redevenir nulle ; elle diminue
k Doodue, par exemple en évaporant l’eau à l’intérieur .
oncentration du suc cellulaire reste constante; 11}
la
où les choses, au point de vue des pressions intérieures, se passent de la même façon, que les mem-. branes soient perméables ou semi-perméables:
Il est bien évident que ce raisonnement n’est | valable que si la perméabilité n’est pas complète, c’est-à-dire si les matières dissoutes ne traversent les membranes que très lentement. Si les sels traversaient les membranes aussi vite que l’eau, il ny aurait plus, à proprement parler, de phénomène
osmotique et la circulation n’aurait plus lieu. C'est ce qui se produit lorsque la plante meurt.
La circulation, comme l'absorption, est doncrendue possible par un degré convenable de la semi-perméabilité du protoplasma. La semi-perméabilité complète serait un obstacle à la nutrition; la perméabilité trop
grande rendrait 18 circulation impossible.
Circulation des sels. — Jusqu'à présent, nous ne nous sommes pas préoccupés des sels que l’eau peut entrainer avec elle; il n’y a aucune difficulté à expliquer comment ils peuvent circuler depuis les racines . jusqu'aux feuilles. Nous avons vu (Ch. iv) comment ils arrivent dans les vaisseaux de la racine. Tant que la sève circule à l’intérieur des vaisseaux, les sels s'élèvent en même temps que l’eau; si elle traverse une membrane protoplasmique, la progression des sels est plus ou moins retardée suivant le degré de
| semi-perméabilité de la membrane.
Les sels de la sève n'ayant pu normalement arriver
dans les vaisseaux qu’en traversant le protoplasma de l’endoderme, on doit admettre qu'ils peuvent égale-
ment traverser le protoplasma des cellules ligneuses. Mais ces cellules ont des parois partiellement semiperméables, auxquelles elles doivent leur rôle essen-
tiel dans la circulation, les sels les traverseront donc moins vite que l’eau.
En somme, la circulation des sels se fait par le