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RÔLE DE LA PERMÉABILITÉ

niques, la surface externe est la surface même de nn uille recouverte par Ja ‘cuticule; pour les nt

| Li ii est constituée par le suc cellulaire nfermé dans la vacuole centrale. Pour arriver à la st irface de la cellule, l’eau du suc cellulaire doit done : traverser Weber le protoplasma, puis la membrane

donc : 4° des circonstances qui agiront sur lévapora

L ion à la surface des cellules ; 2° de la vitesse pie ou.

| Une fois que l’eau est arrivée à la surface des du ules, on comprend difficilement que son évaporation

DER RTC EMMA NPAEEITENEN

| LE RÔLE DE L'OSMOSE | soit soumise à des lois autres que les lois de la phy-: sique. Mais le passage, depuis la vacuole jusqu’à la. surface, dépend du degré de perméabilité du protoplasma. Or nous savons que cette perméabilité est variable, non seulement suivant les plantes et les. organes, mais aussi, pour une même cellule, suivant

les circonstances. Nous devons donc considérer.

comme probable que les circonstances qui influent. sur la perméabilité du protoplasma influeront égale-w ment sur la transpiration. Nous pourrons peut-être ainsi avoir l'explication de certains faits qui nous ontw paru obscurs. js |

Nous allons donc examiner successivement les causes qui, directement ou indirectement, peuvent . modifier la perméabilité du protoplasma et nous verrons la répercussion qu'elles ont sur la transpiration. \

Influence de la chaleur et de la lumière. —La… chaleur accélère l’évaporation suivant une loi déter- minée qui s'applique à l’eau arrivée à la surface d’une . cellule. D'autre part, nous savons qu’une élévation de température augmente la perméabilité du proto-… plasma. Donc, à une température plus élevée, l’eau | arrivera plus vite à la surface de la cellule et s’y évaporera plus vite. C’est une double raison pour que la. transpiration soit plus intense. Nous ne devons donc : pas nous étonner si, comme le montre l’expérience, .

une élévation de température a plus d'influence sur | la transpiration que sur l’évaporation. |

Il est cependant des cas où la transpiration diminue

lorsque la température s'élève. Ainsi par exemple,

une feuille verte de Pelargonium, exposée au soleil . à 30° de 9 heures à 10 heures, transpire 32 0/, de. . son poids; de 10 heures à 11 heures, la même feuille exposée au soleil à une température supérieure, 33, ne transpire que 38 °/, de son poids. Ce résultat. pe peut tenir qu'à une réduction de la quantité d’eau

rrivée à la urtacé di la one, L'arbication la ue tionnelle, et qui est confirmée par une expérience ui sera exposée un peu plus loin (p. 195), est que, us l'influence de la transpiration très intense qui à uù lieu de 9 heures à 10 heures, il y a eu un commenement de dessiccation des Heu où l’eau absorbée le pouvait venir assez vite remplacer l’eau transpirée. Le protoplasma contracté a laissé sortir plus difficiément l'eau du suc cellulaire et la surface externede a cellule a été imprégnée d’une quantité d’eau … moindre. L’évaporation y à donc été plus faible, bien “que la tension de la vapeur d’eau ait augmenté. *Remarquons aussi que la concentration plus grande “du suc cellulaire est une nouvelle raison pour que ‘eau sorte plus difficilement de la vacuole. a La lumière n’a pas d'influence sur l’évaporation, - mais nous savons qu'elle augmente Ia perméabilité ne du protoplasma. Il est donc naturel que la transpiraion soit plus intense à la lumière qu’à l'obscurité, : on pas parce que la tension de la vapeur d’eau est … lus forte à la surface des cellules, mais parce que l'eau y arrive en plus grande abondance. Nasa Si, au moins dans certains cas, la lumière solaire ugmente plus la transpiration des plantes vertesque : elle des plantes sans chlorophylle, cela peut être. onsidéré comme la conséquence d’une adaptation le rès utile. On sait en effet que les tissus sans chloro- 1 phylle et les tissus verts maintenus à l'obscurité sont e siège des seuls échanges gazeux de la respiration, elativement peu considérables. Les tissus verts expoés à la lumière, au coniraire, non seulement res-. irent, mais assimilent le carbone de l'atmosphère, … et cette dernière fonction comporte des échanges | gazeux beaucoup plus importants. Une perméabilité plus grande du protoplasma est donc alors utile, et. n ne doit pas s'étonner qu'elle se produise. Une

comme uné adaptation favorable.

Je ne veux pas dire bien entendu que le proto- ‘plasma des cellules vertes devient plus perméable à.

Je constate seulement que le protoplasma devient

ù ai

à effet. L'adaptation est incontestable, mais on en ignore le mécanisme.

Les plantes sans chlorophylle au contraire n’assimilent pas le carbone de Flair et par conséquent

lorsqu'elles sont exposées à la lumière; on ne doit donc pas s'étonner si elles n’ont pas été l’objet de la même adaptation que les plantes vertes. C’est ce que Wiesner a constaté sur les pieds de Maïs étiolés.

Mais alors comment se fait-il que des feuilles sans

: trouve dans certaines variétés de Lierre ou de Pelar- . gonium réagissent vis-à-vis de la lumière solaire

qui n'avait d'utilité que pour les feuilles vertes existe

ont en effet subi, pendant leur développement, exac- ‘tement les mêmes influences que les feuilles vertes et leur structure, à la chlorophylle près, est la même.

plasmiques aient les mêmes propriétés,

D'ailleurs tous ces raisonnements plus ou moins 1 finalistes n’ont en eux-mêmes aucune importance ; ils ne peuvent avoir d'intérêt que pour montrer après | uote sens des faits observés. Ce sont plutôt des

grande perméabilité du protoplasma est nuisible d’une façon générale; le fait qu’elle n’est réalisée que dans les circonstances particulières où elle est utile. . à une fonction déterminée doit donc être considérée.

la lumière parce que cela est utile pour l'assimilation. * P q P

pe ! plus perméable au moment où cela est le plus utile, , sans établir entre ces deux faits une relation de cause %

n’ont pas besoin d’un protoplasma plus perméable |

Chlorophylle, développées à la lumière, comme on en

comme les feuilles vertes? Dans ce cas, l'adaptation ,

également chez les feuilles incolores. Ces feuilles 3

Il n’est donc pas étonnant que les membranes proto-".

it d'abord constater les faits ; on y ajoute ensuiteles flexions qui paraissent intéressantes. Dans js cas |

) protoplasma des cellules vertes augmente ne He , à prumiere solaire; et on peut remarquer que € ’est Na

nême que chez les plantes vertes, elle est souvent en moindre. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il n’y a cune relation de cause à effet entre la présence de chlorophylle d’une part, et l'augmentation de la transpiration à à la lumière d’autre part. A L. Commencement de dessiccation.— Nousallons … aintenant examiner un certain nombre de circonsnces qui paraissent de nature à diminuer la pernéabilité du protoplasma et nous verrons l'effet w’elles produisent sur la transpiration. Prenons par xemple deux lots comparables de feuilles vertes de ièrre. Le lot À est pesé et maintenu le pétiole dans eau de façon à ce que l'absorption et par conséuent la transpiration restent normales. Les feuilles “du lot B sont pesées de la même façon, mais elles | ont ensuite exposées à l'air sec et à la lumière pen- » dant 10 minutes, sans que le pétiole soit trempé dans -lJéau. Pendant ce temps, il y a donc transpiration | ans absorption correspondante; les feuilles subis- : ent un commencement de dessiccation. On les pèse nsuite et on constate une diminution de poids égale » à la perte d’eau par transpiration. A9 h.45, les feuilles B pesaient 3 gr. 744; à 9 h. 95, elles ne pesaient plus | que 3 gr. 525, la Here du poids était donc | de 0 br: 219. | | nt …— On laisseensuitelesfeuilles A et les feuilles B trans … pirer pendant une 1 heure dans les mêmes condi- … tions, le pétiole des feuilles B ayant été remis dans

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