D, 1e RÔLE DE L'oMOeR
un. On eat que pendant cette heure les ANIbE
|A ont transpiré une quantité d’eau égale à 37 °/, | de leur poids et les feuilles B une quantité égale seulement à 71 °/. Après l'expérience, à 10, h. 15, on repèse les feuilles A et les feuilles B. Les données de’. l'expérience sont résumées dans le tableau sui- ?
HNATE :
ra Poids Poids Transpiration Poids ul à 9 h. 15. à9h.25. degh.25à1oh,25. à 10 h. 25. 1) 2, SRE 2 8° 032 2 8r 032 3 a 2 8° 030 15 3 8° 144 3 8r D25 JEU, 3 8r 560
On ne peut attribuer la différence énorme de trans- … piration des deux lots de feuilles placées dans les mêmes conditions qu'au traitement différent que ces feuilles ont subi avant l'expérience. Les feuilles A sont dans des conditions normales. Les feuilles B ont . été partiellement desséchées; leurs vacuoles ont perdu une certaine quantité d’eau qui n’a pas été remplacée par l'absorption. Il en est résulté une contraction du protoplasma dont la perméabilité a été ainsi vraisemblablement diminuée; et c’est à cette diminution que l’on doit attribuer la réduction de la transpiration des feuilles.
| La pesée faite après l'expérience montre que la contraction du protoplasma due à un commencement de dessiccation persiste même après qu'on a rétabli l'absorption. De 9 h. 25 à 10 h. 25, les feuilles B qui avaient leur pétiole dansl’eau n’ont en effet récupéré qu'une très faible partie de l’eau qu elles avaient D perdu de:9 h, 15 à 9 h. 95. ARE __ Nous pouvons maintenant comprendre Îles irrégu- Jarités observées au sujet de l'influence de la tempé- rature sur la transpiration. Si une plante, exposée au soleil à une température élevée, transpire moins