ÔLE DE LA PERMÉABILITÉ
nt. la conte heure que D endatt La M ioee. | “cela tient à ce que, pendant la première heure, la perte d’eau a été supérieure à l’ absorption; il en est “résulté une contraction du protoplasma qui a ralenti la transpiration. | . Cette explication est eutout valable dans cer- Miains cas, mais elle n’est pas toujours suffisante. On a vu dans une expérience de Wiesner (p. 419), qu’un “pied de Maïs qui passe de l'obscurité à la lumière “artificielle du gaz transpire dé moins en moins, et que la transpiration ne devient constante qu’au bout de deux heures. Il est peu probable que dans ce cas la “transpiration ait été supérieure à l’absorption. Il faut “admettre, et c’est là simplement une manière
lumière sur la perméabilité, d’abord relativement …iorte, s’est atténuée peu à peu, puis est devenue cons- “iante. Cette interprétation est corroborée par un | grand nombre de phénomènes similaires.
» expérience consiste à prendre trois lots À, B, C de - feuilles vertes de Lierre, aussi comparables que pos-
rose à 6 ‘/,, celui des feuilles C dans une solu- » feuilles sont placées toutes dans les mêmes condih tions extérieures. De 3 heures du soir au lendemain À heures, elles ont été exposées, tantôt à la lumière pendant ce temps, a été de 1,6 °/, pour À, de 1,2 °/,. ‘| été de 9, 1 °/, pour À, de (08 °/,\pour B: de 2074
pour C. Les données de Vexpérience sont rés mées dans d tableau suivant : |
exprimer les faits observés, que l'influence de la
Commencement de plasmolyse. —— Une autre ke “ | - sible. Le pétiole des fouillés À est plongé dans l’eau ï pure, celui des feuilles B dans une solution desaccha-
tion de nitrate de potassium à 2 °/,. Puis, ces
iffuse, tantôt à l'obscurité. La transpiration moyenne
our B, dé 4,3 °/, pour C: He de 11 bourse au) 9 heures, à in lumière, la transpiration moyennea
Transpiration Transpiration de: $ h./à 11 h. de 1h 4 3h.
A MAR RENNES A 1,6 D LUE B. Saccharose à 6 ‘L ARE 0,8 °/ C. Nitrate à 2 °/, Ds D 20,1 °{,
Comment peut-on interpréter « ces résultats ? pote ; dant la première période, la transpiration de Bet de.
| ji C a été plus faible que la normale représentée par A.
C'est que l’eau transpirée par B et C à été remplacée . dans les vaisseaux, non plus par de l’eau pure, comme.
en À, mais par une solution ayant un pouvoir osmotique élevé. 11 y aura donc une tendance à ce que les cellules parenchymateuses soient plasmolysées par cétte solution. Leur protoplasma se contractera et deviendra moins perméable. De là une réduction de la transpiration. Un commencement de plasmolyse a donc produit le même effet qu'un commencement de dessiccation. Dans les deux cas, la contraction du protoplasma a eu comme conséquence une réduction de la transpiration.
Les résultats paraissent tout différents pendant la
seconde période, de 11 heures à 2 heures. Les feuilles
À présentent toujours la transpiration normale qui a augmenté à cause des conditions de température et d’éclairement. En B, la transpiration est très
réduite parce que l'action plasmolyÿsante de la solution absorbée a été d'autant plus forte que l’absorp-
tion à été plus prolongée. En C, la transpiration est
ir beaucoup plus forte parce que la solution de nitrate
est devenue toxique à la longue et a fini par tuer les cellules vivantes dans lesquelles elle a pénétré.
mortes; elles ne transpirent plus à proprement parier, elles laissent échapper leur eau.
Les feuilles C se conduisent donc comme des feuilles :
Il nous est d’ailleurs facilé de comprendre pour-