‹ Le rôle de l'osmose en biologieChapitre 43 sur 49 · RUE · texte numérisé non relu

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ame le HR des graines. Le en à st 1 | . même que dans les expériences de Wiesneret Molisch que l'extrémité du tube fermée par la membrane

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es AREAETE dans le col d'un ballon. de id, qu

n peut AU d' air sec ou an de Avec if oi ir sec, la hauteur du mercure dans le tube reste | variable avec de l’air humide, elle diminue.

Supposons maintenant que Le tube renversé sur : le mercure renferme du gaz carbonique. Si l’on mouille la pellicule de raisin qui le ferme, le niveau ‘Au mercure s'élève, au lieu de s’abaisser comme lors- | u nlya de l'air, i est que le gaz carbonique sort du tube à travers la membrane plus vite que l'air n’y entre. Cela tient à ce que le gaz carbonique est beaucoup plus soluble dans l’eau que l'oxygène et l’azote, . et ue la vitesse du passage des gaz dissous est pro- : portionnelle à la fois à leur solubilité et à la presion qu'ils exercent sur la membrane. Or, on sait qu'un litre d’eau à 15° dissout 1.002 centimètres cubes de gaz carbonique à la pression de 760 milli- ‘is et seulement 14 centimètres cubes d'azote u 29 centimètres cubes d'oxygène dans les mêmes dons Il n'est donc pas étonnant que le gaz carbonique passe plus vite que l'air bien que sa pression soit plus faible. Il va sans dire que sil’expérience était disposée de telle sorte que le tube renferme de Jair et soit dans une atmosphère de gaz carbo- 4 nique, le niveau du mercure baisserait. 1 Si l’on emploie une membrane cutinisée telle que du périderme de Bouleau, on constate que, dans le | tube renfermant du gaz carbonique, le niveau du mercure s'élève légèrement, même lorsque la membrane est sèche. Cela tient à ce que le gaz carbonique se dissout, en très faible quantité il est vrai, dans la matière qui constitue le liège. D'ailleurs, si l’on mouille le périderme, le niveau du mercure s'élève beaucoup plus vite, la solubilité dans l'eau étant bien supérieure. 114 * En somme, on voit qu'il y à la plus grande analogie entre le passage des gaz à travers les membranes

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et l’osmose des substances dissoute. Il n’y a là rien. qui doive nous étonner, puisque toutes les lois de.

. l’osmose peuvent être déduites de cette hypothèse.

que les substances dissoutes sont à l’état gazeux et se conduisent comme des gaz dont la force élastique. serait remplacée par le pouvoir osmotique.

Mécanisme des échanges gazeux. — Nous comprendrons mieux maintenant le mécanisme des. échanges gazeux. On sait qu’il y à deux voies possibles pour les gaz qui entrent dans une feuille ou: qui en sortent : les stomates ou la cuticule. Dans le. premier cas, le gaz carbonique, produit dans le pro-. toplasma, traverse une membrane de cellulose, puis. circule dans les lacunes à air jusqu’à l’ouverture des! stomates ; dans le second cas, il se répand directe-. ment dans l'atmosphère après avoir traversé la mem-. brane externe des cellules épidermiques recouverte. par la cuticule. D’après les expériences de Blackman,’ la presque totalité des échanges gazeux se fait par. les stomates ; la filtration à travers la cuticule est, insignifiante. Cela tient à ce que les membranes de: cellulose qui limitent les méats sont toujours plus. ou moins humides, et par conséquent peuvent se. laisser traverser par les gaz dissous dans l’eau; tandis. que la cuticule, à peu près sèche, est presque imper-| méable pour les gaz.

On s’explique ainsi le parallélisme étroit qui existe entre l'intensité de la transpiration et les échanges gazeux de la respiration et de l’assimilation. Partout, où les membranes superficielles sont humides, les. échanges gazeux, quelle que soit leur nature, sont facilités ; là où elles sont plus ou moins desséchées,: les échanges sont ralentis ou même supprimés. Or la’ transpiration est nuisible alors que. les échanges! gazeux de la respiration et de l'assimilation sont, indispensables. L'adaptation la plus avantageuse,

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