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u consiste : à réduire la iranspiration ch A minimum ns porter atteinte aux autres échanges gazeux, mble très diflicile à réaliser: et en fait il ny à que des solutions approchées. Ni avons vu que, dans les cas les plus ordinaires, les échanges gazeux ne Sont ‘favorisés par ce fait que les cellules assimilairices ont des parois perméables et humides; la transpiration est retardée parce que ces ri \ fi cellules, au lieu d’être exposées à l’air extérieur tou- J ours plus ou moins sec, sont entourées d’un système e lacunes où l'atmosphère tend à se saturer. ie La grande solubilité du gaz carbonique compense jt très faible pression dans l'air et permet aux ü ce lules vertes d'extraire de l'atmosphère la quantité de carbone nécessaire à l'alimentation. D'autre part, l'absorption du gaz carbonique est augmentée par ubilité, assez faible il est vrai, dans la cutine qui : >COUVre l'épiderme des feuilles ; une certaine quan- # lité de gaz carbonique peut te arriver jusqu'à la pl hlorophylle sans passer par les stomates. la On a pensé que la solubilité du gaz carbonique dans l'eau pouvait être une cause d'erreur dans les : mesures relatives à la respiration. Supposons en effet ane feuille verte maintenue à l'obscurité, Le gaz carbonique produit par la respiration ne se dégage dans l'atmosphère que lorsque les cellules, et en particulier leur suc cellulaire, en sont salu toce Or, la . quantité de gaz carbonique retenue ainsi par. Ta e Jules est proportionnelle à à la pression de cé gaz dans l'atmosphère qui entoure les cellules. Mais la p lupart des expériences sont faites dans une atmos- Dhère confinée où la proportion de gaz carbonique augmente rapidement. À la fin de l'expérience, les cellules retiennent donc plus de gaz carbonique qu’ au c ommencement et une partie du gaz produit est ainsi