‹ Le Rôle de la GuerreChapitre 109 sur 471 · Benj. de Constant, De l'espril de conquéte, p. 47 s · texte numérisé non relu

Benj. de Constant, De l'espril de conquéte, p. 47 s

4. Odysse Barrot, Lettres sur la phil. de l’hist. — L’accroissement territorial démesuré d’un Etat diminue sa puissance politique (Vsévolod-Danewski, Les syst. de l’ég. pol. St-Pétersh., 1882, p. 15-23.) — Ex.: la France du règne de Louis XIV, l’empire colonial anglais où la métropole est forcée de disséminer ses forces, sans arriver à la puissance nécessaire pour les défendre contre une agression. — F. Passy, (L'utopie de la paix, p. 21): Les pays qui accroissent viôlemment leur territoire perdent en valeur ce qu’ils gagnent en surface. La véritable puissance d’un pays réside dans son travail.

5. P. Larroque (De la g., p. 202, $ 1, : Peu de durée des empires fondés par la guerre) montre seulement qu’ils n’ont pas duré jusqu’à nous, — On pourrait de-

mander : Où sont les empires fondés par la paix? Tous ont sans doute pour destinée de périr. La question est de savoir si les premiers n’ont pas une durée moindre, si la conquête atteint ses buts, si d’autres moyens ne les atteignent pas mieux.

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