‹ Le Rôle de la GuerreChapitre 369 sur 471 · Tolstoiï; Steinmetz, ib., p. 48; Boutroux, tb., p · texte numérisé non relu

Tolstoiï; Steinmetz, ib., p. 48; Boutroux, tb., p

3. Vierkandt, Naturvülker u. Kulturv., p. 283; Steinmetz, Suicide among primit. Peoples, The Amer. Anthropol., 1894. — Boutroux, ib., l’explique par « cet inconvénient de la civilisation, d’exagérer aux yeux de chaque homme l’importance de son bien-être personnel, la valeur de sa petite individualité. »

4. Machiavel, Décades, 1, 43 ; 11, 20 ; Le Prince, XIL; Art de la g., 1, 3. — A. Marathon,une poignée de citoyens, combattant pour les tombeaux de leurs aïeux, pour leurs temples, leurs lois, leur liberté, mirent en déroute une foule sans nombre animée de bas intérêts (Boutroux, p. 214; Holtzendorff, Inér., en tire la supériorité militaire de l'esprit libéral et républicain sur les velléités de conquête des despoties.) À Lyssa, les Autrichiens ont lutté avec de vieux bâtiments de bois contre des cuirassés; en Erythrée, les Italiens ont éprouvé l’impuissance des armes et des officiers brevetés devant des hommes résolus à marcher coûte que coûte ; en Mandchourie, la résignation, l' « à quoi bon » des multitudes russes, adversaires de la guerre ou indifférentes, a faibli devant l’ardeur japonaise. — M.., La g., p. b8-191 : guerres et batailles où l'élément moral fut décisif,

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