‹ Le Rôle de la GuerreChapitre 432 sur 471 · Proudhon, Qu'est-ce que la propriété, p · texte numérisé non relu

Proudhon, Qu'est-ce que la propriété, p

3. Lerminier, Phil. du dr., 1835, t. I, p. 120 s; Tzschirner, p. 103: Jähns, p. 46.

4. G. Tarde, Lois sociales, ch. 11, Oppos. des phénom., p. 57-112; L'opposilion universelle, Essai d'une théorie des contraires, p.8s.

5. Salières, La g., p. 3, 26 S. — Jähns, p. 3 : Leben ist kämpfen. Vivere est militare (Sénèque). Denn ich bin ein Mensch gewesen u. das heisst ein Kämpfer sein (üœthe) Müyn a la même racine que machen : le combat est le fait par excellence, ITékeuoc vient de melouar, je me meus. — Si on attache au concept vie l’idée d'existence uniforme, d’unité et de permanence, d’Etre qui persévère identique dans son Etre, la véritable vie serait la mort. Sinon, la vie ne se maintient que par la mort.

6. Friedhof, qui semble l’indiquer, a en réalité une autre origine (einfriedigen, enceindre). — Leibnitz (lettre à Grimarest, rapportée dans La paix univ, idée napol., p. 21) rappelle la devise d’un cimetière : Pax perpelua! Les morts ne se battent point, mais les vivants sont d’une autre humeur. — Kant (Prince. métaph. du droit, p. 249) : Un aubergiste aurait fait peindre sur son enseigne un cimetière avec cetle inscription, — ironie profonde à l’égard des hommes,qui semblent ne vouloir trouver la paix que dans le tombeau, — Savérien (Hist. des phil., t. IN, p. 97) en attribue la paternité à un marchand hollandais. — Cet épisode est rapporté par plus de 50 auteurs.

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